Le prochain sommet Russie-Afrique sera tenu dans un pays africain

© Sputnik . Pavel Bedniakov / Accéder à la base multimédiaSession plénière du deuxième jour du Sommet Russie-Afrique
Session plénière du deuxième jour du Sommet Russie-Afrique - Sputnik Afrique, 1920, 13.02.2024
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En 2026, le sommet Russie-Afrique aura lieu dans un pays africain, a annoncé aux médias russes le chef du département de l’Afrique au sein du ministère des Affaires étrangères.
Les autres déclarations de Vsevolod Tkatchenko:
- La Russie se prépare à ouvrir des ambassades dans plusieurs autres pays africains.
Suite au dernier sommet Russie-Afrique, Moscou se fixe pour objectif d’étendre la présence diplomatique russe sur tout le continent africain, et cela est déjà mis en œuvre. À la veille du Nouvel An, une ambassade russe a ouvert ses portes au Burkina Faso, et très bientôt une autre mission diplomatique russe ouvrira en Guinée équatoriale, a annoncé le diplomate.
On observe en Afrique une rotation réussie des diplomates russes venant d’autres régions. " Apparemment, l’Afrique devient effectivement de plus en plus attractive pour les futurs diplomates ", a-t-il ajouté.
- Une réunion des ministres des Affaires étrangères au format Russie-Afrique est prévue à l'automne.
- La Russie est en train de négocier avec les pays africains concernant l’ouverture de nouvelles destinations aériennes. La Namibie et l'Afrique du Sud planifient de vastes campagnes promotionnelles pour attirer les touristes russes.
Les touristes russes privilégient les pays africains situés au sud du Sahara, notamment le Kenya, la Tanzanie, l'Afrique du Sud, Maurice et les Seychelles. La Namibie et l’Éthiopie intéressent; le Sénégal et la Sierra Leone présentent des perspectives.
- L’attitude de "l’Occident collectif" envers l’Afrique reste fondamentalement néocolonialiste, arrogante et consommatrice.
C’est d’ailleurs propre, non seulement à des anciennes puissances coloniales, mais aussi aux États-Unis ainsi qu’à l’Union européenne qui tente d’y jouer le rôle de sermonneur collectif. En fait, les anciens "maîtres" du continent n’ont jamais accepté la subjectivité indépendante de l’Afrique dans la politique mondiale, son droit à tracer sa propre route et déterminer ses méthodes de développement, ses valeurs fondamentales et son cercle de partenaires extérieurs, a conclu le diplomate.
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