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Haut fonctionnaire congolais passé à tabac à Paris: la RDC demande de "sanctionner" les agresseurs
Haut fonctionnaire congolais passé à tabac à Paris: la RDC demande de "sanctionner" les agresseurs
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Christian Bosembe, chef du régulateur congolais des médias, le CSAC, a été violemment agressé à Paris lors d’un déplacement de travail. L’organe a porté... 03.04.2023, Sputnik Afrique
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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) de la RDC a porté plainte en France suite à une agression contre son président, Christian Bosembe, à Paris, selon le communiqué de l’organe réuni en urgence le 2 avril.Les faits se sont déroulés dans la nuit du 1er au 2 avril à Paris. Christian Bosembe, en mission de travail à Paris, a été abordé par un groupe d’hommes, se proclamant "combattants". Les individus le passent à tabac en le traitant de "collabo". La vidéo de l’agression, relayée ensuite sur Internet, présente l’inscription "bataillon Front populaire. Nouvelle énergie"."Méthodes des terroristes"Le CSAC a également demandé aux autorités françaises d'assurer plus de protection aux responsables congolais en qualifiant l’agression de "barbare, ignoble et indescriptible".Selon le Conseil, les agresseurs, qui se disent "combattants […] utilisent les méthodes des terroristes". Plusieurs d’entre eux "vivent en situation irrégulière en France et dans d’autres pays de l’Europe occidentale".Dans la journée, Patrick Muyaya, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a annoncé qu’il avait échangé avec Christian Bosembe et que ce dernier avait eu "plus de peur que de mal".
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Haut fonctionnaire congolais passé à tabac à Paris: la RDC demande de "sanctionner" les agresseurs
Christian Bosembe, chef du régulateur congolais des médias, le CSAC, a été violemment agressé à Paris lors d’un déplacement de travail. L’organe a porté plainte en France, qualifiant l’agression de "barbare, ignoble et indescriptible".
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) de la RDC a porté plainte en France suite à une agression contre son président, Christian Bosembe, à Paris, selon le communiqué de l’organe réuni en urgence le 2 avril.
Le CSAC "demande aux autorités françaises […] de rechercher activement, d’arrêter, de juger et de sanctionner sévèrement" les auteurs de l’agression.
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 1er au 2 avril à Paris. Christian Bosembe, en mission de travail à Paris, a été abordé par un groupe d’hommes, se proclamant "combattants". Les individus le passent à tabac en le traitant de "collabo". La vidéo de l’agression, relayée ensuite sur Internet, présente l’inscription "bataillon Front populaire. Nouvelle énergie".
"Méthodes des terroristes"
Le CSAC a également demandé aux autorités françaises d'assurer plus de protection aux responsables congolais en qualifiant l’agression de "barbare, ignoble et indescriptible".
Selon le Conseil, les agresseurs, qui se disent "combattants […] utilisent les méthodes des terroristes". Plusieurs d’entre eux "vivent en situation irrégulière en France et dans d’autres pays de l’Europe occidentale".
Dans la journée, Patrick Muyaya, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a annoncé qu’il avait échangé avec Christian Bosembe et que ce dernier avait eu "plus de peur que de mal".
"Avec les autorités françaises, nous allons travailler pour que justice soit faite. La violence n’a aucune place en démocratie, a-t-il tweeté.