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Donbass. Opération russe
La Russie a lancé le 24 février 2022 une opération militaire en Ukraine pour protéger les habitants du Donbass subissant le blocage et les attaques de Kiev depuis 2014.

Un parlementaire russe veut des réparations de la part de Berlin et de Paris pour le Donbass

© Sputnik . Irina Gerashchenko / Accéder à la base multimédiaUn immeuble au Donbass après un bombardement ukrainien
Un immeuble au Donbass après un bombardement ukrainien - Sputnik Afrique, 1920, 10.12.2022
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Le président de la chambre basse du Parlement russe a réagi aux aveux d'Angela Merkel selon lesquels les accords de Minsk ont "donné du temps à l'Ukraine". Pour lui, ils signifient que Berlin et Paris sont responsables de l'actuel conflit dans ce pays et doivent indemniser les habitants du Donbass.
Viatcheslav Volodine, président de la Douma russe,estime désormais que Berlin et Paris sont moralement et matériellement responsables de ce qui se passe en Ukraine.
Il a ainsi réagi aux propos d'Angela Merkel. L'ex-chancelière allemande vient en effet de confier à l'hebdomadaire allemand Die Zeit que les accords de Minsk avaient été une tentative de "donner du temps à l'Ukraine".
"Ils auront à payer des indemnisations aux habitants du Donbass pour les huit ans de génocide et les dommages causés", a martelé le responsable russe.
Et d'ajouter que les habitants de l'Europe "ont besoin de savoir à qui ils doivent les problèmes actuels, comme l'absence de chaleur et d'électricité, une immense inflation et des entreprises qui ferment".
Les leaders politiques de l'Allemagne et de la France à l'époque de la signature des accords, en 2015, respectivement Angela Merkel et François Hollande, doivent répondre de la non-mise en œuvre de ces ententes, estime le parlementaire.

Une "politique mensongère"

L'actuelle situation en Ukraine est, selon lui, une conséquence de la "politique mensongère des dirigeants de ces pays".
Selon M.Volodine, après le coup d'État survenu à Kiev en 2014, les deux pays ont participé à la conclusion des accords de Minsk que personne n'avait l'intention de respecter.
Les mesures concertées par les parties prévoyaient notamment les conditions du cessez-le-feu, du retrait des armes lourdes, de l'échange de prisonniers, mais aussi la modernisation du système politique ukrainien, y compris l'attribution d'un statut particulier à "certaines zones des régions de Donetsk et de Lougansk". Mais ce plan n'a pas marché.
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