La Côte d'Ivoire durcit sa loi sur la cybercriminalité

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cybersécurité  - Sputnik Afrique, 1920, 26.11.2022
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Dans l’optique d’assainir son domaine informatique, la Côte d’Ivoire a décidé de durcir sa loi sur la cybercriminalité. Un phénomène d’actualité en Afrique subsaharienne, selon le site WeAreTech.Africa.
Le gouvernement ivoirien a pris la ferme décision d’affermir sa loi sur la cybercriminalité, dans le but de rendre sain son domaine informatique. La loi initiée par Amadou Coulibaly, ministre de la Communication et de l’Économie numérique, a été votée à l’unanimité, par des députés membres de la Commission des affaires générales et institutionnelles, relate le site WeAreTech.Africa.
M.Coulibaly pense qu’il faut un durcissement conséquent en doublant le volume des peines maximales d’emprisonnement pour réprimander les actes de criminalité, qui sont de plus en plus nombreux depuis l’avènement des réseaux sociaux.
L’article 17 prévoit d’un à six ans de prison et de 20 à 40 millions de francs d’amende pour toute personne qui publie une image à caractère pornographique infantile dans un système d’information ou dans un moyen de stockage de données informatiques.

Une lutte acharnée contre la cybercriminalité en Côte d’Ivoire

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire a créé une plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) en 2011. Une Organisation qui a pour objectif la traque des cyber-arnaqueurs.
Pour améliorer l’efficacité à lutter contre les cybercriminels, le gouvernement a bénéficié d’un partenariat international en ratifiant, en mars 2019, la Convention de Budapest sur ce fléau.
Dans le but de mieux sécuriser l’espace cybernétique, de soutenir l’accélération de la transformation numérique et faire de la Côte d’Ivoire le leader africain en cyber sécurité, le législateur ivoirien a, en mai 2021,a opté pour une communication relative à une Stratégie nationale de cybersécurité.

Un fléau croissant en Afrique subsaharienne

Les actes de cyberattaques, plus fréquents sous les menaces de publications d’images à caractère sexuel, de chantages, d’harcèlements sexuels, de fraudes sur les transactions électroniques et l’utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personnes physiques, se développent considérablement dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, notamment en Côte d’Ivoire, note le média.
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