Le prince saoudien ridiculise Biden en doutant de ses capacités intellectuelles, selon le WSJ

© AFP 2022 FAYEZ NURELDINEMohammed ben Salmane (deuxième à gauche)
Mohammed ben Salmane (deuxième à gauche) - Sputnik Afrique, 1920, 25.10.2022
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Mohammed ben Salmane, prince héritier d'Arabie saoudite, avoue préférer Donald Trump au Président américain actuel, selon le Wall Street Journal. Bien que les responsables saoudiens nient toute attitude dédaigneuse de la part du prince, Joe Biden n'a pas l’intention de le rencontrer lors du sommet prochain du G20.
L’animosité règne visiblement entre l’Arabie saoudite et les États-Unis. En privé, le prince saoudien Mohammed ben Salmane avoue à ses conseillers qu'il aimait mieux travailler avec l'ancien Président américain Donald Trump et que Joe Biden "ne l'avait pas impressionné" alors qu'il était encore vice-président sous Barack Obama en 2009-2017, écrit le Wall Street Journal.
Le prince héritier ridiculise l’actuel Président américain et remet en question ses capacités intellectuelles, toujours selon le journal qui se réfère à l’entourage de Mohammed ben Salmane.
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhan, a nié les allégations du Wall Street Journal concernant l'attitude dédaigneuse du prince envers Joe Biden. Selon le ministre, les dirigeants du royaume ont toujours traité les Présidents américains avec respect. Il a également noté que les relations entre Riyad et Washington ne se limitent pas qu’à l'énergie et à la sécurité.
Karine Jean-Pierre, porte-parole de la Maison Blanche a qualifié les affirmations du média de ridicules. Elle a également rappelé que Joe Biden, depuis le début de sa présidence, était favorable à une révision des relations avec Riyad. Selon elle, Washington entend poursuivre cette politique.

Aucune rencontre prévue?

Quoi qu’il en soit, l’animosité entre les deux chefs des pays a atteint un tel point que le Joe Biden "n'a aucune intention de rencontrer le prince héritier" lors du sommet du G20 prévu pour novembre en Indonésie, a déclaré le 16 octobre Jake Sullivan, conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche.
De plus, Washington soupçonne Ryad d'avoir pesé début octobre au sein de l'Opep+ en faveur d'une réduction des quotas de production de pétrole en pleine crise de l'énergie. Joe Biden a ensuite prévenu qu'il y aurait des "conséquences" à cette décision de l’organisation.
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