L'OMS et l’OIF définissent les contours de leur coopération au service de la santé mondiale

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Organisation_internationale_de_la_Francophonie - Sputnik Afrique, 1920, 09.11.2021
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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont signé, mardi à Genève, "un accord qui donne un ancrage politique et juridique aux actions de coopération" entre les deux organisations.

"L’accord définit les domaines de travail communs sur la couverture sanitaire universelle, la lutte contre le paludisme et l'Académie de l'OMS", précise un communiqué conjoint des deux institutions.

Signé au siège de l’OMS, par Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’OIF, et le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, cet accord "vient renforcer et préciser les principaux axes du Mémorandum d’entente qu’ils avaient signé en avril dernier".
Cette coopération s’articule principalement autour d’activités conjointes dans le cadre de l’Académie de l’OMS, la couverture sanitaire universelle et les soins de santé primaires et le paludisme, ainsi que dans tout autre domaine d’intérêt commun.
Cet accord permet désormais à l’OIF et à l’OMS de participer mutuellement aux instances des deux organisations, selon les règles propres à chacune d’elle, explique le communiqué.

"Cet accord est la prochaine étape dans le renforcement des relations déjà étroites entre nos deux organisations", a déclaré le docteur Tedros, cité par le communiqué.

"La pandémie de Covid-19 a mis en évidence l'importance de la solidarité mondiale et de la collaboration internationale. L'engagement de la Francophonie en faveur de la paix, de la démocratie et des droits de l'homme fait de l’OIF un partenaire idéal pour l'OMS", a-t-il ajouté.

Pour sa part, Mme Mushikiwabo a relevé "que cet accord permettra à l'OIF de contribuer aux côtés de l'OMS au développement de la protection sociale et de l'accès universel aux services de santé publique pour tous dans le monde francophone".
Évoquant la crise du Covid-19, elle a ajouté que "nous ne serons à l'abri de cette pandémie que lorsque tous les pays du monde auront vacciné leur population".
Au-delà de ces champs d’intervention, "la signature de cet Accord a permis à madame Mushikiwabo et au docteur Tedros de renouveler leur engagement commun en faveur de l’accès équitable aux vaccins et aux instruments de lutte contre la pandémie de Covid-19", note le communiqué.
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