«Homme de confiance du Guide suprême», le nouveau Président iranien dans le viseur des ONG mais aussi de Washington

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Alors que l’Iran a élu son nouveau Président Ebrahim Raïssi, ce dernier se trouve déjà visé pour une affaire de droits de l’homme. Analyse de François Costantini, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient, au micro de Rachel Marsden.

Le Président iranien nouvellement élu est déjà dans la ligne de mire d’Amnesty International et de l’Onu avant même de prendre ses fonctions, pour violations des droits de l’homme.

François Costantini, géopolitologue spécialiste du Moyen-Orient, auteur de Les relations internationales en fiches (Éd. Ellipses), revient pour Le Désordre mondial sur cette affaire datant de 1988, alors que Raïssi était procureur adjoint à Téhéran:

«La Révolution iranienne a eu ses idiots utiles. Les communistes et l’extrême gauche ont été au départ un élément important de la Révolution iranienne et ensuite, le pouvoir islamiste s’est rapidement retourné contre eux. En 1988, on a brisé la queue de la comète marxiste révolutionnaire et gauchisante en Iran et il y a eu une répression assez dure contre des opposants marxistes au régime. Raïssi était alors procureur adjoint à Téhéran et de ce fait, il est aujourd’hui frappé d’un certain nombre de sanctions. Par ailleurs, il est l’homme de confiance d’Ali Khamenei et cela aussi le met dans le viseur de Washington.»
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