Dénommé «renforcement de capacités et partage d’expérience pour le développement des chaînes de valeur du riz par le biais de la coopération Sud-Sud et triangulaire (CSST)», le projet a été ratifié mercredi 16 décembre à Abidjan. D’un coût de 1.278.265 dollars, don du gouvernement coréen, il a pour objectif d’améliorer la capacité locale de la Côte d’Ivoire à développer des chaînes de valeur du riz compétitives et inclusives.
«Je me réjouis de la signature de cet accord et j’ai très bon espoir qu’ensemble, nous allons bâtir une économie autour de la riziculture car c’est une filière qui a besoin d’investissements colossaux. Et avant d’investir, il faut faire de très bonnes analyses», a expliqué le ministre Gaoussou Touré.
Le représentant de la FAO en Côte d’Ivoire Samy François Gaiji a relevé que l’organisation est engagée dans l’atteinte de l’objectif de développement durable 2 –à savoir éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.
C’est dans ce contexte, et au regard de l’importance qu’occupe le riz dans l’alimentation des populations d’une part, et de la vision de gouvernement sur la filière riz d’autre part, que la FAO fait de cet appui à la filière l’une de ses priorités.
«Dans le cadre de la coopération technique pour le biennium 2020-2021, la FAO dégagera 150.000 dollars pour le financement d’un projet sur la revitalisation du système semencier du riz en Côte d’Ivoire», a promis l’expert onusien.
La Côte d’Ivoire veut assurer son autosuffisance en riz de bonne qualité avant 2025 et faire du pays l’un des plus gros exportateurs africains de riz à l’horizon 2030.