Un terroriste en fauteuil roulant incarcéré à Beauvais agresse à nouveau une surveillante

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Un homme incarcéré pour des faits de terrorisme islamiste s’est acharné le 11 janvier contre une surveillante du centre pénitentiaire de Beauvais, dans l’Oise. Il lui a asséné un violent coup de poing à l’épaule. Ce n’est pas la première fois que ce même individu agresse une surveillante.

Une surveillante du centre pénitentiaire de Beauvais (Oise) a reçu un coup de poing à l’épaule de la part d’un prisonnier radicalisé, rapporte France Bleu en citant des témoins.

Avant d'attaquer la surveillante, l'agresseur a notamment exigé de passer un coup de téléphone, mais la fonctionnaire lui a demandé de reformuler sa demande de manière plus correcte, affirme le secrétaire du syndicat SNP-FO de la prison en question auprès de France 3. Le détenu a ensuite bloqué la porte à l'aide de son fauteuil roulant et lui a asséné un coup de poing.

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Un détenu menace d’égorger la famille d’un surveillant pénitentiaire à Mayotte

La victime de l’agression, âgée de 29 ans, a déposé plainte. Elle a reçu cinq jours d’incapacité temporaire de travail à la suite de sa blessure.

Cette agression est une récidive: une autre surveillante avait été attaquée par le même individu en juin 2019.

Hamou Benlatrèche, le prisonnier radicalisé, se trouve en prison pour avoir volontairement foncé sur un groupe de militaires en 2017, en blessant six. Depuis sa neutralisation par balles, il se déplace en fauteuil roulant. Au départ, il avait été incarcéré dans une autre prison, mais a été transféré à celle de Beauvais.

Le syndicat de la prison exige son transfert

Le syndicat SNP-FO de la prison a jugé que cet individu devait être déplacé, ce centre pénitentiaire de Beauvais n’étant «pas adapté» «pour garder ce genre d’individus qui n’a plus aucune limite dans ses actes face aux personnels».

L’agresseur a été placé en «confinement» à la suite d’une commission de discipline, a indiqué le secrétaire du syndicat auprès du Parisien.

«Cela veut dire que quand notre collègue reviendra, elle retrouvera son agresseur», a estimé le syndicat dans son communiqué, exigeant le transfert du détenu.
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