Mélenchon estime que la réforme des retraites est un «attentat» contre la démocratie – vidéo

© AFP 2022 ZAKARIA ABDELKAFIJean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon - Sputnik Afrique
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«Attentat», «coup de force contre la démocratie»… Aux côtés de grévistes ce 13 janvier, Jean-Luc Mélenchon est reste campé sur ses positions pour «le retrait» du projet de loi sur les retraites, tout en appelant les manifestants à poursuivre leur mobilisation.

Le chef de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon s’est rendu ce lundi 13 janvier au dépôt de bus RATP de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour soutenir les grévistes opposés à la réforme des retraites. En rejetant le «compromis» proposé par le gouvernement de retrait provisoire de l'âge pivot de 64 ans dans cette réforme, le leader politique a de nouveau appelé les grévistes à poursuivre la mobilisation.

«Ce n'est pas rien ce qui est en train de se passer en ce moment. Que ce soit par la durée de la lutte et la souffrance qu'elle impose à ceux qui la mènent parce que 40 jours de grève, c'est terrible dans une famille à l'heure de la paie»
​«On va nous demander de voter à l'Assemblée nationale pour la première fois une loi avec des trous. On va nous demander de voter oui ou non un texte dont on ne sait pas ce qu'il contient réellement à la fin et qui va être rénové au mois de mai. [...] C'est un attentat, un coup de force qui est fait contre la démocratie et contre la démocratie sociale», a lancé Jean-Luc Mélenchon.

Un «compromis» proposé par le Premier ministre

Manifestation contre la réforme des retraites à Paris, 19 décembre 2019 - Sputnik Afrique
Édouard Philippe: «Il faut parfois utiliser la force pour ramener l'ordre»
Édouard Philippe a proposé le 11 janvier de retirer provisoirement l'âge pivot à 64 ans du projet de loi sur la réforme des retraites tout en conservant le principe d'un âge d'équilibre.

En réaction, la Confédération française démocratique du travail (CFDT) a salué la mesure proposée par le Premier ministre, y voyant «la volonté de compromis» de la part du gouvernement.

Pour sa part, Marine Le Pen contactée par BFM TV a dénoncé «une manipulation du gouvernement». Jean-Luc Mélenchon a quant à lui reproché au pouvoir d'«ajouter de l'embrouille aux embrouilles précédentes».

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