Blocage des universités à Paris, du métro et d’une raffinerie: la mobilisation contre la réforme des retraites continue

© SputnikRaffinerie de Grandpuits en grève, 6 janvier 2020
Raffinerie de Grandpuits en grève, 6 janvier 2020 - Sputnik Afrique
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Dans le cadre du 33e jour de la grève générale contre la réforme des retraites les étudiants ont appelé ce lundi 6 janvier au blocage de certaines universités parisiennes, tandis que Jean-Luc Mélenchon s’est rendu à la raffinerie Total de Grandpuits (77) pour soutenir les grévistes qui la bloquent depuis le 5 décembre.

La grève contre la réforme des retraites se poursuit et le 33e jour de mobilisation a été notamment marqué par un appel au blocage d’universités de la capitale ainsi que par le soutien exprimé par le chef de La France insoumise aux grévistes de la raffinerie Total de Grandpuits.

Mélenchon à la rencontre de grévistes

Les employés de la raffinerie Total de Grandpuits, en Seine-et-Marne, bloquée depuis le 5 décembre dernier, ont été soutenus aujourd’hui par le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon.  

«La démocratie, ce n’est pas juste savoir gagner, c’est aussi des fois savoir perdre», a énoncé Jean-Luc Mélenchon en s’exprimant devant les journalistes, au cours de sa visite à Grandpuits.

Ce lundi 6 janvier à la raffinerie Total de Grandpuits, les grévistes ont annoncé qu'aucun produit n'en sortirait jusqu'à 14 heures vendredi 10, dans le cadre de la grève générale.

La grève de transports en commun se poursuit

D’après les médias français, 36,5 % des conducteurs de train sont en grève. 31,2 % l’étaient déjà vendredi 3 janvier, pour un taux de grévistes global sur toute la SNCF de 6,2 %. La circulation reste difficile. Le blocage du métro parisien a provoqué une grande affluence d’usagers et le chaos à la station de métro Saint-Lazare, l’une des rares ouvertes.

Blocage d’universités à Paris

Tandis que la grève contre la réforme se poursuit, les partiels se déroulent dans plusieurs universités à Paris. Or, ce lundi 6 janvier, des étudiants ont procédé au blocage des facultés.

Notamment, les sites Sorbonne, Michelet, Clignancourt et Malesherbes, de l'université Paris IV, ont été entièrement bloqués, selon la publication d’un compte Twitter d'étudiants de la faculté.

Les étudiants ont procédé au blocage des établissements dans le but de reporter des partiels face aux difficultés de transport, dénonçant l’inaction de l’administration en ce qui concerne l’accès aux campus avec la grève contre la réforme des retraites.

D’après une vidéo Twitter, ce lundi dans un amphithéâtre de Paris X-Nanterre, des étudiants ont fait annuler leur partiel en refusant de passer l'examen.

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