Trump: la démission de Morales, un «moment significatif pour l’hémisphère occidental»

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Saluant le départ du Président Evo Morales, Donald Trump a souligné que la démission en question constituait un événement significatif pour «l’hémisphère» occidental et un signal envoyé au Venezuela et au Nicaragua.

Le Président des États-Unis a salué le 11 novembre la démission du leader bolivien Evo Morales, déclarant qu’il s’agissait d’un «signal fort» adressé aux «régimes illégitimes» d’autres pays latino-américains.

«Ces événements envoient un signal fort aux régimes illégitimes du Venezuela et du Nicaragua, que la démocratie et la volonté du peuple triompheront toujours», a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé par la Maison Blanche.

Et de pointer qu’il s’agissait d’un «moment significatif pour l’hémisphère occidental».

«Les États-Unis saluent le peuple bolivien pour avoir demandé la liberté et l'armée bolivienne pour avoir respecté son serment de protéger non un seul individu, mais la Constitution de la Bolivie», a encore dit Donald Trump.

Situation en Bolivie

Les protestations en Bolivie ont débuté le 20 octobre et ce, après la publication des résultats de la présidentielle. Selon les données du Tribunal électoral suprême, c’est M.Morales qui a remporté le scrutin dès le premier tour. Toutefois, son principal rival Carlos Mesa a refusé d'en reconnaître les résultats.

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Depuis le début du mouvement, près de 380 personnes ont été blessées.

Après que l’OEA a publié un rapport constatant que des fraudes avaient été commises lors de la dernière présidentielle en Bolivie, le Président de ce pays latino-américain a annoncé la convocation des électeurs pour un nouveau scrutin.

Mais après que l’armée et la police ont sommé Morales à quitter le pouvoir, lui et son vice-Président, Alvaro Garcia Linera, ont annoncé le 10 novembre leur démission.

«Scénario d’un coup d’État»

La situation en Bolivie a suivi «le scénario d’un coup d’État» estime le ministère russe des Affaires étrangères. Il s’est dit préoccupé par le fait que l’opposition a refusé de travailler avec le gouvernement, alors que ce dernier cherchait une solution à la crise que traverse le pays.

 

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