Édouard Philippe défend Macron après l’entretien à Valeurs actuelles - vidéo

© AP Photo / Christophe Ena, PoolFrench Prime Minister Edouard Philippe delivers his speech during a press conference in Paris, Wednesday, Jan. 9, 2019.
French Prime Minister Edouard Philippe delivers his speech during a press conference in Paris, Wednesday, Jan. 9, 2019. - Sputnik Afrique
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Répondant à une polémique faisant suite à l’entretien d’Emmanuel Macron accordé à Valeurs actuelles, Édouard Philippe a lancé que «quand on est Président de la République, on parle à tous les Français», lors d’une émission de BFM TV.

Le Premier ministre français a défendu le choix du Président de la République d’avoir accordé une interview au magazine Valeurs actuelles, publiée le 30 octobre. Invité sur le plateau de BFM TV, Édouard Philippe a indiqué que le chef d’État devait parler à tous les citoyens.

​Il a également évoqué le fait qu’Emmanuel Macron avait répondu aux questions de l’animateur Jean-Jacques Bourdin et du journaliste de Mediapart Edwy Plenel, en 2018:

«Énormément de journalistes ont dit: "mais enfin pourquoi cela, pourquoi?" Et maintenant, la vérité c’est que quand on est Président de la République, ou d’ailleurs quand on est responsable politique, on parle à tous les Français», a déclaré le Premier ministre.

Commentant la publication de l’hebdomadaire et la réaction de certains députés, selon lesquels le chef d’État n’a pas le droit de s’entretenir avec certains médias, Édouard Philippe s’est dit frappé par leur réaction, parce qu’il y avait «plus de commentaires sur le choix de Valeurs actuelles que sur ce que disait le Président» et il l’a qualifié de «symptomatique» pour la société.

Le fait que le chef d’État français ait accordé un entretien à Valeurs actuelles et qu’il ait accepté l’idée que le texte ne serait pas relu par son équipe aurait inquiété l’Élysée, a précédemment affirmé L’Opinion. Les propos d’Emmanuel Macron tenus sur les pages de l’hebdomadaire ont provoqué une vive réaction de certains pays, dont la Bulgarie et l’Ukraine, concernant «des filières bulgares ou ukrainiennes clandestines».

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