La police à plein régime contre les militants ayant décroché des portraits de Macron

© REUTERS / Philippe WojazerFrench President Emmanuel Macron speaks during a news conference to unveil his policy response to the yellow vests protest, at the Elysee Palace in Paris
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À la suite du décrochage de 39 portraits d’Emmanuel Macron en l’espace de quelques mois, trois militants ont été placés en garde à vue, selon une source militante citée par l’Obs. En outre, les forces de l’ordre ont procédé à 22 perquisitions et 43 personnes ont été interpellées.

En quelques mois seulement, 39 portraits du Président de la République française ont été décrochés à travers tout le pays par les activistes de l’association écologiste Action non violente COP21 (ANV-COP21) d’Orléans.

«Cette opération symbolique, qui s’est produite dans une quarantaine d’autres villes, vise à interpeller les pouvoirs publics face à l’urgence sociale et climatique et à dénoncer l’inaction du gouvernement», ont expliqué les militants de l’association cités par l’Obs.

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Des militants écolos décrochent le portrait de Macron dans une mairie de Loire-Atlantique
Trois activistes ont été placés en garde à vue pour avoir retiré le 2 mars le portrait présidentiel installé dans l’hôtel de ville de Saint-Jean-de-la-Ruelle, en banlieue d’Orléans, selon une source militaire citée par l’Obs.

En outre, la police a interpellé 43 personnes et procédé à 22 perquisitions. 33 militants se sont vus notifier une convocation pour une audience au tribunal correctionnel.

Lundi 16 mai, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le commissariat central en signe de soutien aux activistes.

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