L’année 2018 a marqué l’Arctique avec les températures les plus chaudes depuis 1900

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L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique a publié un rapport où elle considère l’année 2018 comme la deuxième plus chaude en Arctique depuis le début du XXe siècle. En même temps, les spécialistes soulignent que 2018 a été la cinquième année consécutive avec des températures plus hautes que la normale dans la région.

L'année 2018 a été marquée en l'Arctique par les températures les plus chaudes enregistrées dans la région depuis 1900, selon le rapport annuel de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) publié ce mardi. Cette année est la deuxième plus chaude jamais enregistrée en Arctique depuis le début du XXe siècle.

​La NOAA constate que, en répercussion du réchauffement continu de l'Arctique en 2017 et 2018, la population de caribous diminue; quant aux algues rouges, elles remontent vers le nord à la faveur du réchauffement des eaux.

Parmi les signes les plus alarmants, le rapport donne en exemple le très bas niveau de glace hivernale dans la mer de Béring. De plus, les froids les plus forts de l'hiver arrivent en Arctique habituellement en février mais, cette année, la glace a fondu ce mois-là dans des proportions inédites.

«Ce rapport aidera aussi à orienter les priorités de la NOAA pour mieux comprendre le rôle de l'Arctique dans les changements climatiques et les phénomènes climatiques extrêmes, le maintien et le développement des pêcheries, et le soutien de l'adaptation et des opportunités économiques dans la région», a relevé Timothy Gallaudet, le sous-secrétaire au commerce pour les océans et l'atmosphère à la NOAA, qui a mené la conférence de presse après la publication du rapport.

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Pourtant, l'année 2018 n'est pas la seule au cours de laquelle la tendance au réchauffement climatique en Arctique est évidente. Selon la NOAA, les cinq dernières années ont été aussi chaudes, marquées par des températures inhabituelles.

Auparavant, des spécialistes de la NASA avaient publié une étude dans laquelle ils estimaient que l'Arctique serait plus sensible à l'augmentation des températures de l'eau et de l'air, ce qui aurait un impact nocif sur tous les écosystèmes.

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