«L'agression américaine contre la Syrie peut retarder l'annonce de notre victoire définitive sur les mercenaires terroristes, mais elle ne peut changer le fait que l'Amérique et les puissances occidentales se trouvent du mauvaise côté de l'histoire», a-t-elle souligné.
Mme Shaaban a également indiqué que Washington entravait la résolution politique de la crise syrienne et cherchait à occuper une partie de la Syrie «pour créer un "havre de paix" pour les terroristes».
L'aviation de la coalition internationale dirigée par Washington a frappé les forces pro-gouvernementales syriennes dans la province de Deir ez-Zor dans la nuit du 7 au 8 février, invoquant la défense contre une «attaque non provoquée» visant l'état-major des Forces démocratiques syriennes (FDS). Les médias américains ont fait état de 100 morts parmi les combattants progouvernementaux. D'après le ministère russe de la Défense, 25 soldats syriens ont été blessés. Damas a qualifié ces frappes d'agression et de crime de guerre.