Un article du magazine Capital, sous le titre «Exclusif: les preuves qu'Anne Hidalgo avait un emploi fictif», affirme qu'entre 2001 et 2002 Anne Hidalgo aurait été payée pour un emploi qu'elle n'a pas occupé au ministère du Travail, tout en étant première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris.
En tant qu'inspectrice du travail, Anne Hidalgo est mise à disposition au sein de plusieurs cabinets ministériels. Elle intègre, en novembre 2000, le cabinet de Marylise Lebranchu, ministre de la Justice, comme conseillère technique puis comme chargée de mission.
Selon l'article, elle percevait «un salaire mensuel de 3.040 euros du ministère, auquel s'ajoutaient entre 1.000 et 2.000 euros de primes». Ces sommes s'élèvent à «plus de 100.000 euros» dont 21.000 ont été remboursés après une mise en détachement rétroactive à la mairie de Paris par le ministère du Travail.
Peu après l'apparition de l'article au Capital, Anne Hidalgo a rendu publique sa décision d'attaquer en diffamation le mensuel. Dans sa riposte, elle «conteste avec la plus grande fermeté l'accusation d'emploi fictif».
Article de @MagazineCapital: Face à cette atteinte grave à mon honneur et à ma probité, j'ai décidé de déposer plainte pour diffamation. pic.twitter.com/53o4991tQO
— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) 25 октября 2017 г.
«Face à cette atteinte grave à son honneur et à sa probité, elle annonce sa décision de déposer plainte pour diffamation», poursuit un communiqué.
«Anne Hidalgo rappelle son attachement le plus complet au respect du droit. De 1997 à 2002, elle a exercé des responsabilités au cabinet du ministre du Travail puis au cabinet du ministre de la Justice. Élue en mars 2001 et enceinte de son troisième enfant, elle a alors exercé son droit au congé maternité», explique le communiqué.