Biens russes saisis aux USA: la Russie forcée de prendre des mesures de rétorsion

© Sputnik . Vladimir Trefilov / Aller dans la banque de photosKonstantin Kossatchev
Konstantin Kossatchev - Sputnik Afrique
Après les récentes déclarations de Washington concernant les biens immobiliers diplomatiques russes saisis aux États-Unis en décembre 2016, Moscou sera contraint de durcir le ton et de prendre des mesures de rétorsion, estime le sénateur russe Konstantin Kossatchev. Selon lui, ce seront des mesures forcées mais nécessaire.

La Russie sera forcée de prendre des mesures de rétorsion dans l'affaire des biens immobiliers diplomatiques russes saisis par l'administration Obama en décembre 2016, a déclaré le sénateur russe Konstantin Kossatchev.

«Dans ce cas, la partie russe semble ne pas avoir de choix, il est temps de passer aux mesures de rétorsion. Ce n'est pas notre choix, et ce seront des mesures forcées. Mais elles doivent être prises.», a indiqué le sénateur.

Selon M. Kosachev, les récentes déclarations de Washington à ce sujet confirment pour une énième fois le fait que «la partie américaine ignore le droit international». Selon lui, Washington utilise le principe de la loi de la force au détriment du principe de la force de la loi.

la Maison-Blanche - Sputnik Afrique
Les USA veulent «quelque chose en échange» de la propriété diplomatique russe
«Et c'est une ligne que la partie russe ne doit pas admettre et que la communauté internationale ne doit pas tolérer, parce que la célébration du concept de monde unipolaire se cache derrière chaque précédent similaire, petit ou grand», a conclu le sénateur.

ministère des Affaires étrangères Maria Zakharova - Sputnik Afrique
Moscou a détecté des incursions dans ses propriétés diplomatiques saisies aux USA
Récemment, une source au sein de l'administration américaine a exprimé à Sputnik la position des États-Unis concernant les biens diplomatiques russes saisis. Selon la source, la Russie ne récupéra pas sa propriété diplomatique si la Maison-Blanche n'obtenait pas «quelque chose en échange».

En décembre 2016, Barack Obama, alors Président des États-Unis, avait annoncé une série de mesures destinées à sanctionner Moscou pour son ingérence présumée dans l'élection présidentielle américaine, accusations catégoriquement rejetées par le Kremlin. Les États-Unis avaient alors expulsé 35 diplomates russes et fermé deux complexes résidentiels de la mission diplomatique russe à New York et dans l'État du Maryland, près de Washington.

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