"Il faut qu’il y ait dans cette partie de l'Europe un processus de cessez-le-feu respecté et une feuille de route politique qui permettent d'envisager des lendemains de sérénité et de calme. A ce moment-là, le président de la République estimera si les conditions (de livraison) sont réunies", a indiqué le ministre.
"Je vois qu’il y a des efforts qui se font, mais tant qu’ils ne sont pas tangibles et vérifiés, on ne peut pas se prononcer", a ajouté M. Le Drian, sans préciser la nature des "efforts" qu’il a mentionnés.
Auparavant, le chef de l'administration présidentielle russe Sergueï Ivanov a déclaré Moscou accepterait la décision de Paris concernant les porte-hélicoptères Mistral, qu'elle décide de les livrer ou de rendre l'argent.
"Nous sommes prêts à toute évolution des événements: soit les navires, soit l'argent. Je peux vous dire sincèrement que l'absence des Mistral ne portera aucun préjudice à la Défense de notre patrie", a indiqué le responsable, interrogé par RIA Novosti.