Le pronostic des seïsmes sera plus précis

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Dans quelques ans grâce aux scientifiques le pronostic des seïsmes à court terme sera plus précis, en tout cas les travaux dans cette direction se poursuivent. Le groupe russo-britannique de chercheurs a pour ambition la création du système spécial de satellites TwinSat qui sera à même de reconnaître les précurseurs des catastrophes naturelles.

Ces dernières années la science contemporaine progresse beaucoup, mais prédire les séïsmes est une tâche difficile. Il y a beaucoup de villes dans le monde qui ont souffert de ce mal. Pourtant, parfois les séïsmes ont été prédits des années avant. Ainsi, le chercheur russe Alexey Lioubouchine en 2008 a prédit le séïsme japonais survenu en 2011.

Tous les pronostics modernes se basent sur les statistiques et ne peuvent pas prédire le moment précis du cataclysme, explique le chef du labo des pronostics de la menace sismique à l’Institut de la physique de la Terre Alexey Zavialov.

« Quand nous observons un précurseur, cela ne veut pas dire que le séïsme se produira dans un an, la probabilité de cet événement est de 70 % ».

Pour faire les pronostics à haute précision il faut tout un tableau des signaux naturels, du déplacement de l’écorce terrestre aux changements de la composition de l’eau dans les rivières et les lacs. Certains indices apparaissent 2-3 semaines avant le cataclysme. Ceux-ci sont surtout précieux, car ils permettent d’évacuer les gens et prendre des mesures préventives.

Le système de satellites TwinSat est supposé reconnaître tous les signaux existants des séïsmes, dit le sismologue Vitaly Tchmyryov.

« La tâche de TwinSat est d’identifier les signes des séïsmes sur le fond de brouillages. Nous prévoyons la création du réseau d’observatoires terrestres dans les zones à risque sismique élevé ».

Les satellites TwinSat vont surveiller systématiquement les signaux des séïsmes et en informer les stations terrestres. Pour le moment, ce n’est qu’un projet de recherches qui sera mis en place en 2018-2019. Les pays situés dans les zones sismiques, tels que le Japon, les Philippines ou l’Indonésie s’y intéressent déjà.

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