La Russie, l'Ukraine et les autres pays ex-soviétiques n'ont pas de conflits avec l'islam, a déclaré à Dniepropetrovsk le patriarche de Moscou et de toutes les Russie, Cyrille 1er. Le patriarche effectue son deuxième voyage dans les évêchés ukrainiens depuis son accession au trône patriarcal.
Cyrille 1er explique l'absence de conflits avec l'islam par la présence de thèmes de discussions et des défis communs.
En parlant des relations entre la Russie et l'Ukraine le patriarche a noté que ces deux pays avaient un espace culturel commun que Cyrille 1er a comparé à une maison spirituelle réunissant les deux peuples.
Certains hommes politiques radicaux et plusieurs personnalités publiques en Ukraine estiment que la visite du patriarche a un objectif politique de priver les Ukrainiens de leur identification nationale, de les soumettre à la Russie. Cette thèse est activement véhiculée par ceux qui ont organisé le schisme de l'Eglise ukrainienne. Cependant, le patriarche Cyrille 1er est persuadé de la triomphe imminente du monde orthodoxe dans ce pays. L'Eglise et la foi ne peut pas et ne doit pas comporter de composante politique, mais l'unité des traditions et la communauté de la foi, est persuadé le patriarche.
"Nous ne portons pas atteinte à la souveraineté des gens, ni à leur identification nationale. En revanche, nous défendons ce qui appartient à Dieu et ce qui est confié à l'Eglise", a dit le patriarche.
Ni l'Ukraine, ni la Russie ne doivent jamais oublier que leurs peuples ont des racines spirituelles communes dont l'Eglise orthodoxe est le gardien, est persuadé Cyrille 1er. Elles doivent vivre en solidarité fraternelle, en unité spirituelle