La Commission électorale centrale d’Abkhazie a officiellement annoncé la victoire du président en exercice Sergueï Bagapch à l’élection présidentielle qui a eu lieu samedi. Le président nouvellement élu a recueilli environ 60% des suffrages en remportant la victoire au premier tour du scrutin.
Rappelons que quatre candidats étaient en même temps de Sergueï Bagapch en lice pour le poste de chef de l’État mais aucun d’eux n’a pu égaler les résultats du président en exercice âgé de 60 ans. Lors de son mandat l’Abkhazie a pu affirmer son indépendance face à la Géorgie et obtenir sa reconnaissance par la Russie, le Nicaragua et le Venezuela. Dans ce contexte la présidentielle s’est déroulée sans aucune surprise, — a noté dans son interview à notre radio le directeur du département de Transcaucasie de l’Institut des pays de la CEI Félix Stanevski.
Je pense que cela s’explique par le fait que l’Abkhazie est aujourd’hui un État indépendant déjà reconnu par la Russie, le Nicaragua et le Venezuela qui a toutes les raisons d’espérer que d’autres pays la reconnaîtront à leur tour. Je pense que personne ne doute plus que c’est un État accompli. Oui, l’Abkhazie est confrontée à des difficultés considérables. Le niveau de vie s’y trouve encore à un niveau bas et les institutions démocratiques font parfois défaut. Une partie de population manifeste une attitude critique envers ses dirigeants actuels mais la majorité soutient quand même le président actuel Bagapch. Qu’il ait gagné cette élection, c’est, somme toute, logique, -conclut l’expert russe.
Les nombreux observateurs étrangers qui étaient présents à l’élection en Abkhazie ont reconnu qu’elle était conforme aux normes démocratiques internationales, c’est-à-dire libre, ouverte et légitime. C’est ce que dit la déclaration adoptée par les observateurs parmi lesquels il y avait des représentants officieux des pays qui n’ont pas reconnu l’indépendance abkhaze, comme les États-Unis, l’Allemagne et la France. Ils ont donné une évaluation positive de toutes les étapes du scrutin.
Rappelons que quatre candidats étaient en même temps de Sergueï Bagapch en lice pour le poste de chef de l’État mais aucun d’eux n’a pu égaler les résultats du président en exercice âgé de 60 ans. Lors de son mandat l’Abkhazie a pu affirmer son indépendance face à la Géorgie et obtenir sa reconnaissance par la Russie, le Nicaragua et le Venezuela. Dans ce contexte la présidentielle s’est déroulée sans aucune surprise, — a noté dans son interview à notre radio le directeur du département de Transcaucasie de l’Institut des pays de la CEI Félix Stanevski.
Je pense que cela s’explique par le fait que l’Abkhazie est aujourd’hui un État indépendant déjà reconnu par la Russie, le Nicaragua et le Venezuela qui a toutes les raisons d’espérer que d’autres pays la reconnaîtront à leur tour. Je pense que personne ne doute plus que c’est un État accompli. Oui, l’Abkhazie est confrontée à des difficultés considérables. Le niveau de vie s’y trouve encore à un niveau bas et les institutions démocratiques font parfois défaut. Une partie de population manifeste une attitude critique envers ses dirigeants actuels mais la majorité soutient quand même le président actuel Bagapch. Qu’il ait gagné cette élection, c’est, somme toute, logique, -conclut l’expert russe.
Les nombreux observateurs étrangers qui étaient présents à l’élection en Abkhazie ont reconnu qu’elle était conforme aux normes démocratiques internationales, c’est-à-dire libre, ouverte et légitime. C’est ce que dit la déclaration adoptée par les observateurs parmi lesquels il y avait des représentants officieux des pays qui n’ont pas reconnu l’indépendance abkhaze, comme les États-Unis, l’Allemagne et la France. Ils ont donné une évaluation positive de toutes les étapes du scrutin.
Aussitôt après l’annonce des résultats, Sergueï Bagapch a déclaré que les électeurs avaient soutenu sa politique de resserrement des liens avec la Russie qui était destinée à assurer la stabilité et le développement de l’économie nationale. A son tour, en commentant la victoire électorale de Sergueï Bagapch, le porte-parole du MAE russe Igor Liakin-Frolov a déclaré que la Russie allait poursuivre la coopération avec l’Abkhazie dans tous les domaines.