En cas, où la rencontre des présidents d’Azerbaïdjan et d’Arménie le 22 novembre à Munich sur le règlement du conflit à propos du Haut-Karabagh n’apporte pas de résultat, les hostilités peuvent reprendre dans la région. C’est ce qu’a déclaré le chef de l’Etat azéri Ilham Aliev, en inaugurant un nouveau bourg pour des réfugiés et des personnes déplacées dans l’ouest du pays.
Nous rappelons que le conflit a commencé en 1988, lorsque la région autonome du Haut-Karabagh, peuplée principalement par des Arméniens, a proclamé son indépendance vis-à-vis de l’Azerbaïdjan. Le conflit armé qui a suivi a duré jusqu’à 1994, quand un accord sur un cessez-le-feu est entré en vigueur. L’Azerbaïdjan a perdu le contrôle du Haut-Karabagh et — entièrement ou en partie – de sept régions attenantes. Au début des années 90 du siècle dernier a été créé le groupe de Minsk de l’OSCE, qui a lancé le processus des négociations entre les parties prenantes du conflit.
Et voilà qu’à la veille de l’ouverture d’un nouveau round des pourparlers le président azéri Ilham Aliev n’a pas exclu une solution musclée du problème en cas de leur échec. Il a déclaré qu’il n’allait pas négocier pour négocier et a posé des conditions à l’Arménie : libérer « les terres azéries occupées », où les réfugiés devaient retourner. Ensuite pourra être examinée la question sur l’octroi du statut d’autonomie à la région du Haut-Karabagh. Il a relevé que son pays n’accepterait jamais son indépendance. Nous avons demandé un commentaire à Sergueï Markedonov, en charge des problèmes des rapports interethniques à l’Institut de l’analyse politique et militaire.
C’est un moyen de pression et de chantage, d’abord, contre son interlocuteur aux pourparlers, ensuite, contre des pays coprésidents du groupe de Minsk, et enfin contre la Turquie. M. Aliev doit comprendre que les pourparlers à Munich conduiront à peine à une percée. Et puis lui-même il se rend aux négociations. S’il n’avait pas l’intention de négocier, il aurait déjà commencé la guerre. Puis il faut se rendre compte de ce que les hostilités vont créer des problèmes graves pour l’Azerbaïdjan sur le plan militaire, mais aussi informationnel, international.
Nous rappelons que le conflit a commencé en 1988, lorsque la région autonome du Haut-Karabagh, peuplée principalement par des Arméniens, a proclamé son indépendance vis-à-vis de l’Azerbaïdjan. Le conflit armé qui a suivi a duré jusqu’à 1994, quand un accord sur un cessez-le-feu est entré en vigueur. L’Azerbaïdjan a perdu le contrôle du Haut-Karabagh et — entièrement ou en partie – de sept régions attenantes. Au début des années 90 du siècle dernier a été créé le groupe de Minsk de l’OSCE, qui a lancé le processus des négociations entre les parties prenantes du conflit.
Et voilà qu’à la veille de l’ouverture d’un nouveau round des pourparlers le président azéri Ilham Aliev n’a pas exclu une solution musclée du problème en cas de leur échec. Il a déclaré qu’il n’allait pas négocier pour négocier et a posé des conditions à l’Arménie : libérer « les terres azéries occupées », où les réfugiés devaient retourner. Ensuite pourra être examinée la question sur l’octroi du statut d’autonomie à la région du Haut-Karabagh. Il a relevé que son pays n’accepterait jamais son indépendance. Nous avons demandé un commentaire à Sergueï Markedonov, en charge des problèmes des rapports interethniques à l’Institut de l’analyse politique et militaire.
C’est un moyen de pression et de chantage, d’abord, contre son interlocuteur aux pourparlers, ensuite, contre des pays coprésidents du groupe de Minsk, et enfin contre la Turquie. M. Aliev doit comprendre que les pourparlers à Munich conduiront à peine à une percée. Et puis lui-même il se rend aux négociations. S’il n’avait pas l’intention de négocier, il aurait déjà commencé la guerre. Puis il faut se rendre compte de ce que les hostilités vont créer des problèmes graves pour l’Azerbaïdjan sur le plan militaire, mais aussi informationnel, international.
L’Arménie évalue les propos du président azéri comme une menace à la stabilité régionale. La sixième rencontre de l’année entre les deux présidents se déroule avec la participation des coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE dans la résidence du consul général de France à Munich.