Le XIe congrès du parti « Russie Unie » s’est déroulé à Saint-Pétersbourg. Il a pour la première fois défini son idéologie – le conservatisme russe, c’est-à-dire une ligne sur la stabilité. Le parti au pouvoir a fixé la tâche de moderniser l’économie et d’éliminer les freins bureaucratiques.
En temps de crise le congrès s’est tenu dans des conditions modestes. Le président du pays est monté à la tribune pour proclamer les tâches du moment. Dimitri Medvedev a annoncé que la modernisation présidait à tout, au sein du parti comme dans l’économie nationale. Le chef de l’Etat a mis clairement en rapport ces deux aspects :
« Russie Unie » ne peut garder les positions de leader dans le système politique qu’à une seule condition – s’il parvient à stabiliser la situation dans le pays, mais aussi à moderniser l’économie nationale. Aujourd’hui c’est la tâche essentielle. La situation de parti au pouvoir oblige à bien des choses. Tous ici présents comprennent, je l’espère, que cette situation n’est pas un privilège à vie, mais résulte des activités quotidiennes. Nous avons déjà assez de contrôleurs. Les citoyens sont en droit de réclamer des résultats concrets.
M. Medvedev a reproché aux membres du parti d’avoir trafiqué d'influence aux élections régionales d’octobre et les a accusés d’être en retard sur la vie et les électeurs et de limiter l’activité politique aux intrigues et aux jeux bureaucratiques. Le président a appelé à se débarrasser des mauvaises habitudes politiques.
En temps de crise le congrès s’est tenu dans des conditions modestes. Le président du pays est monté à la tribune pour proclamer les tâches du moment. Dimitri Medvedev a annoncé que la modernisation présidait à tout, au sein du parti comme dans l’économie nationale. Le chef de l’Etat a mis clairement en rapport ces deux aspects :
« Russie Unie » ne peut garder les positions de leader dans le système politique qu’à une seule condition – s’il parvient à stabiliser la situation dans le pays, mais aussi à moderniser l’économie nationale. Aujourd’hui c’est la tâche essentielle. La situation de parti au pouvoir oblige à bien des choses. Tous ici présents comprennent, je l’espère, que cette situation n’est pas un privilège à vie, mais résulte des activités quotidiennes. Nous avons déjà assez de contrôleurs. Les citoyens sont en droit de réclamer des résultats concrets.
M. Medvedev a reproché aux membres du parti d’avoir trafiqué d'influence aux élections régionales d’octobre et les a accusés d’être en retard sur la vie et les électeurs et de limiter l’activité politique aux intrigues et aux jeux bureaucratiques. Le président a appelé à se débarrasser des mauvaises habitudes politiques.
La partie économique du programme a été présenté par le président du parti Vladimir Poutine Dans un discours d’environ une heure il a parlé des mesures anticrises du gouvernement et a expliqué aux membres du parti les indicateurs à atteindre l’année prochaine. Il a mentionné le parti au pouvoir, en parlant des résultats de la difficile année de crise :
La situation était alors très tendue, compliquée. La crise ne faisait que se développer. Le parti « Russie Unie » a déclaré à son congrès précédent qu’il assumerait la responsabilité en matière de lutte anticrise. Nous avons promis de faire tout pour que les collapsus de 1991 et de 1998 ne se soient répétés dans notre pays. Oui, les problèmes restent encore nombreux. Mais nous pouvons dire aujourd’hui avoir tenu cette promesse. Nous poursuivrons nos mesures ciblées, visant à redresser la situation et à développer l’économie après la crise.
Le Premier ministre a critiqué les autorités de tous les niveaux pour des lenteurs bureaucratiques. Le président du conseil suprême de « Russie Unie » Boris Gryzlov a appelé les collègues à se débarrasser résolument des militants qui n’avaient pas justifié les espoirs. Puisque, comme l’a remarqué le chef de l’Etat Dimitri Medvedev philosophique, »le parti « Russie Unie » ne peut mettre en œuvre un changement positif que s’il change lui-même ».
La situation était alors très tendue, compliquée. La crise ne faisait que se développer. Le parti « Russie Unie » a déclaré à son congrès précédent qu’il assumerait la responsabilité en matière de lutte anticrise. Nous avons promis de faire tout pour que les collapsus de 1991 et de 1998 ne se soient répétés dans notre pays. Oui, les problèmes restent encore nombreux. Mais nous pouvons dire aujourd’hui avoir tenu cette promesse. Nous poursuivrons nos mesures ciblées, visant à redresser la situation et à développer l’économie après la crise.
Le Premier ministre a critiqué les autorités de tous les niveaux pour des lenteurs bureaucratiques. Le président du conseil suprême de « Russie Unie » Boris Gryzlov a appelé les collègues à se débarrasser résolument des militants qui n’avaient pas justifié les espoirs. Puisque, comme l’a remarqué le chef de l’Etat Dimitri Medvedev philosophique, »le parti « Russie Unie » ne peut mettre en œuvre un changement positif que s’il change lui-même ».