Le Premier ministre de Chine Wen Jiabao est arrivé dimanche à Pyongyang. L’hôte de marque était accueilli à l’aéroport par le leader de la RDPC Kim Jong Il en personne. Des observateurs y ont vu un bon signe – les chances de Wen Jiabao de convaincre Pyongyang de retourner aux pourparlers à Six sur son problème nucléaire ont augmenté.
Actuellement des consultations prometteuses sont menés par la Chine, les Etats-Unis, le Japon, la Russie, et les deux Etats coréens en vue de reprendre ces négociations. C’est ce qu’a déclaré samedi le vice-ministre des AE de Russie Alexeï Borodavkine. Les parties tiennent des consultations par des canaux diplomatiques entre eux, sont en contact avec l’ONU, l’AIEA. Le diplomate russe a souligné que son pays participait activement à ces consultations informelles.
Ces derniers temps Pyongyang donne à comprendre que le pays est prêt à renouer avec la diplomatie et à discuter son programme nucléaire. En échange, la RDPC compte obtenir une aide économique de la part de la communauté mondiale. Mais les garanties de sa sécurité sont la plus importante condition, posée par elle. La Corée du Nord veut qu’on la traite sur un pied d’égalité aux pourparlers au lieu d’exercer sur elle une pression, a noté Alexandre Vorontsov, directeur du Centre des études coréennes à l’Institut de l’Orient auprès de l’Académie des Sciences de Russie.
Les partenaires de la RDPC pour les pourparlers à Six n’ont pas honoré tous leurs engagements. Et ne respectaient pas le calendrier, en avançant de nouvelles exigences. Pour la RDPC les principaux stimulants sont la sécurité, le mazout, l’aide économique ou les mesures compensant les actions de la RDPC en matière d’abandon ou de réduction de son programme nucléaire. Mais la sécurité est la priorité numéro un. Pyongyang demande des garanties avant tout à Washington, car leur conflit est le pivot de tout le problème nucléaire complexe dans la péninsule de Corée.
Actuellement des consultations prometteuses sont menés par la Chine, les Etats-Unis, le Japon, la Russie, et les deux Etats coréens en vue de reprendre ces négociations. C’est ce qu’a déclaré samedi le vice-ministre des AE de Russie Alexeï Borodavkine. Les parties tiennent des consultations par des canaux diplomatiques entre eux, sont en contact avec l’ONU, l’AIEA. Le diplomate russe a souligné que son pays participait activement à ces consultations informelles.
Ces derniers temps Pyongyang donne à comprendre que le pays est prêt à renouer avec la diplomatie et à discuter son programme nucléaire. En échange, la RDPC compte obtenir une aide économique de la part de la communauté mondiale. Mais les garanties de sa sécurité sont la plus importante condition, posée par elle. La Corée du Nord veut qu’on la traite sur un pied d’égalité aux pourparlers au lieu d’exercer sur elle une pression, a noté Alexandre Vorontsov, directeur du Centre des études coréennes à l’Institut de l’Orient auprès de l’Académie des Sciences de Russie.
Les partenaires de la RDPC pour les pourparlers à Six n’ont pas honoré tous leurs engagements. Et ne respectaient pas le calendrier, en avançant de nouvelles exigences. Pour la RDPC les principaux stimulants sont la sécurité, le mazout, l’aide économique ou les mesures compensant les actions de la RDPC en matière d’abandon ou de réduction de son programme nucléaire. Mais la sécurité est la priorité numéro un. Pyongyang demande des garanties avant tout à Washington, car leur conflit est le pivot de tout le problème nucléaire complexe dans la péninsule de Corée.
La RDPC a été rayé de la liste des pays sponsors du terrorisme international déjà sous la présidence de George Bush, sans que cela enlève de nombreuses barrières dans les relations bilatérales, tout d’abord dans la sphère économique et commerciale. Aux Etats-Unis il y a des lois qui interdisent d’octroyer une assistance à des Etats à l’idéologie communiste. Pour cette raison Pyongyang a retiré de trois articles de la Constitution nationale le mot « communisme ». C’est une démarche résolue pour un pays qui a vécu sous ce slogan pendant plus d’un demi-siècle.