En Russie sont publiées les causes techniques de l’accident à la centrale hydraulique de Saïano-Chouchenskaïa en Sibérie et nommés les responsables, dont la négligence avait contribué à cette plus grave catastrophe dans la branche, ayant tué 75 personnes.
Selon Nokolaï Kout’ine, chef de Rostechnadzor, instance fédérale, chargée de contrôle des réglementations techniques sur la sûreté industrielle, l’accident s’est produit pour un ensemble de raisons : au niveau de l’étude de projet, de l’exploitation et des travaux de réparation :
Les causes techniques s’accumulaient bien avant la catastrophe. Qans l’acte dressé on peut trouver un grand nombre de noms – aussi bien du personnel de la centrale, des employés de la compagnie « RusHydro », dont la centrale en question, comme de hauts responsables, qui prenaient des décisions concernant l’exploitation sûre de la centrale. Quand nous prenons des décisions à ce sujet, nous devons être sûrs que la centrale correspond exactement à la documentation technique de l’étude du projet, qu’elle est opérationnelle, mais aussi que sa sûreté est absolue.
Le facteur immédiat de l’accident a été l’incendie un jour avant à la voisine centrale hydro-électrique de Bratsk. A la suite de cela l’ordre a été donné de reporter à 100 % la charge en matière de régulation du système énergétique de la Sibérie sur la centrale de Saïano-Chouchenskaïa. Le deuxième groupe électrogène de réserve a été mis en exploitation, qui n’a pas soutenu la surcharge et s’est détruit. En plus, le personnel de la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa n’était pas préparé à une telle évolution de la situation. Mais il y a des causes plus profondes de la catastrophe :
Selon Nokolaï Kout’ine, chef de Rostechnadzor, instance fédérale, chargée de contrôle des réglementations techniques sur la sûreté industrielle, l’accident s’est produit pour un ensemble de raisons : au niveau de l’étude de projet, de l’exploitation et des travaux de réparation :
Les causes techniques s’accumulaient bien avant la catastrophe. Qans l’acte dressé on peut trouver un grand nombre de noms – aussi bien du personnel de la centrale, des employés de la compagnie « RusHydro », dont la centrale en question, comme de hauts responsables, qui prenaient des décisions concernant l’exploitation sûre de la centrale. Quand nous prenons des décisions à ce sujet, nous devons être sûrs que la centrale correspond exactement à la documentation technique de l’étude du projet, qu’elle est opérationnelle, mais aussi que sa sûreté est absolue.
Le facteur immédiat de l’accident a été l’incendie un jour avant à la voisine centrale hydro-électrique de Bratsk. A la suite de cela l’ordre a été donné de reporter à 100 % la charge en matière de régulation du système énergétique de la Sibérie sur la centrale de Saïano-Chouchenskaïa. Le deuxième groupe électrogène de réserve a été mis en exploitation, qui n’a pas soutenu la surcharge et s’est détruit. En plus, le personnel de la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa n’était pas préparé à une telle évolution de la situation. Mais il y a des causes plus profondes de la catastrophe :
Dans le supplément à l’acte on trouve des phrases comme : en période initiale de l’exploitation de la centrale ont été constatées des déficiences de construction de certains ensembles des turbines hydrauliques, qui ont été partiellement éliminées. Et cela au moment de leur mise en exploitation. La deuxième turbine a été livrée en 1979, mais mis en service seulement en 2000. Le procès-verbal de réception indique qu’un remplacement de la turbine est nécessaire. C’est-à-dire qu’on mettait en service l’équipement, dont on dit qu’il faut le remplacer.
A des ensembles aussi complexes, que les centrales hydro-électriques, il est très difficile de remonter aux causes d’un accident. Mais les conclusions de la commission pour la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa le font. Rostechnadzor a publié tous les détails, pour éviter la répétition de la pratique négative de la période soviétique. Ainsi, en 1983 un accident s’est produit au barrage de Nourek au Tadjikistan, mais tous les matériaux sur lui ont été tenu secrets. Cela n’a pas permis aux spécialistes d’évaluer correctement les facteurs du risque touchant l’exploitation des ensembles de la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa, a mis en relief M. Kout’ine. Alors que la cause technique était la même.
Le dommage de l’accident à la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa a déjà dépassé 7 milliards de roubles, les dépenses à la reconstruction demanderont près de 22 milliards de roubles pour cette année et les autres. L’enquête mentionne 18 noms, dont 7 de top-managers de « RusHydro » et 6 — d’anciens responsables de la branche énergétique. Le plus connu est, peut-être, celui d’Anatoli Tchoubaïs, ex-chef de la SA russe « Systèmes unifiés énergétiques de Russie », actuellement – directeur général de « Rosnano » et principal idéologue de la réforme du secteur de l’énergie électrique de la Russie. La justice déterminera le degré de culpabilité de tous ces responsables.
A des ensembles aussi complexes, que les centrales hydro-électriques, il est très difficile de remonter aux causes d’un accident. Mais les conclusions de la commission pour la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa le font. Rostechnadzor a publié tous les détails, pour éviter la répétition de la pratique négative de la période soviétique. Ainsi, en 1983 un accident s’est produit au barrage de Nourek au Tadjikistan, mais tous les matériaux sur lui ont été tenu secrets. Cela n’a pas permis aux spécialistes d’évaluer correctement les facteurs du risque touchant l’exploitation des ensembles de la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa, a mis en relief M. Kout’ine. Alors que la cause technique était la même.
Le dommage de l’accident à la centrale hydro-électrique de Saïano-Chouchenskaïa a déjà dépassé 7 milliards de roubles, les dépenses à la reconstruction demanderont près de 22 milliards de roubles pour cette année et les autres. L’enquête mentionne 18 noms, dont 7 de top-managers de « RusHydro » et 6 — d’anciens responsables de la branche énergétique. Le plus connu est, peut-être, celui d’Anatoli Tchoubaïs, ex-chef de la SA russe « Systèmes unifiés énergétiques de Russie », actuellement – directeur général de « Rosnano » et principal idéologue de la réforme du secteur de l’énergie électrique de la Russie. La justice déterminera le degré de culpabilité de tous ces responsables.