« Sa Seigneurie Novgorod la Grande doit rester un exemple pour toute la Russie. Puisque cette ville russe ancienne a marqué le passé et le présent de notre pays, mais aussi son avenir » est persuadé le Patriarche de Moscou et de toutes les Russie Cyrille. Les festivités à l’occasion des 1150 ans de Veliki Novgorod culminaient ce dimanche avec la visite du primat de l’Eglise Orthodoxe russe, qui a servi une liturgie divine dans le principal lieu saint orthodoxe de la ville – la cathédrale Sainte-Sophie du kremlin de Novgorod et s’est rendu devant le monument « Le Millénaire de la Russie ».
En ces jours, en dépit de la pluie, d’un vent du nord pénétrant et d’un mauvais temps, les rues de Véliki Novgorod sont pleines de monde. Partout on aperçoit les visages rayonnant de joie des citadins et des invités. Les édifices publics sont pavoisés aux couleurs nationales, régionales et citadines. La musique, la joie, les rires inondent les rues et semblent envahir le ciel. On attendait avec impatience cette date. Pas seulement parce que le président de Russie Dimitri Medvedev était venu la veille pour féliciter les habitants de la ville, mais également en raison de la visite du Supérieur de l’Eglise orthodoxe russe le patriarche Cyrille pour cette grande occasion.
C’est avec un sentiment particulier que j’ai accepté l’invitation de participer à la fête de Veliki Novgorod. Son histoire est celle de toute la Russie. Nous oublions souvent qu’un grand pays a toujours plusieurs centres. Veliki Novgorod a constamment été l’un de tels centres de gravitation. Et même si on ne l’appelait jamais capitale du nord, elle a joué de tout temps un rôle exceptionnel dans la vie de la Russie. A force d’être très avancée dans la civilisation d’alors, vu tous les acquis en cette terre historique, l’ouverture de la ville vers l’Europe et l’étonnante aptitude de ses habitants d’allier cette ouverture à la fermeté dans la défense des intérêts nationaux, Veliki Novgorod a toujours été un centre historique, culturel et spirituel de notre pays.
La première mention de la ville remonte à la chronique de Nikon pour 859. En visitant cette ville les voyageurs étrangers lui donnaient différents noms, mais ils la citaient toujours comme l’un des centres de vie spirituelle, culturelle, scientifique et politique de Russie ancienne. Car c’est bien ici qu’a été construit un premier aqueduc, fondés les bases de l’art architectural de Russie, écrit l’Evangile d’Ostromir, le plus ancien manuscrit russe. C’est bien dans la terre de Novgorod qu’ont été posées les fondations de la démocratie – longtemps la terre de Novgorod était appelée république.
En ces jours, en dépit de la pluie, d’un vent du nord pénétrant et d’un mauvais temps, les rues de Véliki Novgorod sont pleines de monde. Partout on aperçoit les visages rayonnant de joie des citadins et des invités. Les édifices publics sont pavoisés aux couleurs nationales, régionales et citadines. La musique, la joie, les rires inondent les rues et semblent envahir le ciel. On attendait avec impatience cette date. Pas seulement parce que le président de Russie Dimitri Medvedev était venu la veille pour féliciter les habitants de la ville, mais également en raison de la visite du Supérieur de l’Eglise orthodoxe russe le patriarche Cyrille pour cette grande occasion.
C’est avec un sentiment particulier que j’ai accepté l’invitation de participer à la fête de Veliki Novgorod. Son histoire est celle de toute la Russie. Nous oublions souvent qu’un grand pays a toujours plusieurs centres. Veliki Novgorod a constamment été l’un de tels centres de gravitation. Et même si on ne l’appelait jamais capitale du nord, elle a joué de tout temps un rôle exceptionnel dans la vie de la Russie. A force d’être très avancée dans la civilisation d’alors, vu tous les acquis en cette terre historique, l’ouverture de la ville vers l’Europe et l’étonnante aptitude de ses habitants d’allier cette ouverture à la fermeté dans la défense des intérêts nationaux, Veliki Novgorod a toujours été un centre historique, culturel et spirituel de notre pays.
La première mention de la ville remonte à la chronique de Nikon pour 859. En visitant cette ville les voyageurs étrangers lui donnaient différents noms, mais ils la citaient toujours comme l’un des centres de vie spirituelle, culturelle, scientifique et politique de Russie ancienne. Car c’est bien ici qu’a été construit un premier aqueduc, fondés les bases de l’art architectural de Russie, écrit l’Evangile d’Ostromir, le plus ancien manuscrit russe. C’est bien dans la terre de Novgorod qu’ont été posées les fondations de la démocratie – longtemps la terre de Novgorod était appelée république.
Cette unité harmonieuse du spirituel et du matériel, du traditionnel et d’innovant, la ville l’a gardé à ce jour, est convaincu le Patriarche Cyrille.
Aujourd’hui il importe de comprendre que la vie de l’homme et le bonheur de la nation dépendent de notre aptitude à appliquer les lois de l’harmonie divine à notre vie courante. Nous ne le saurons pas faire en restant prisonniers d’une approche pragmatique, en associant notre avenir à notre seul présent. Il nous faut regarder aussi le passé. L’histoire de Veliki Novgorod nous apprend comment il est important de fonder notre existence sur la loi divine de l’harmonie, pour que le matériel aille de pair avec le spirituel, pour éviter des contradictions nuisibles à l’intégrité de la personnalité humaine. Alors nous verrons prospérer toute la Russie, et non uniquement Veliki Novgorod.
J’aime bien cette ville et j’y viens souvent. Et chaque fois je suis surpris de la voir embellir d’année en année. Je suis sûr que l’exemple de Veliki Novgorod est de nature à aider toute notre patrie à transfigurer et à se magnifier, a conclu le primat de l’Eglise Orthodoxe russe.
Aujourd’hui il importe de comprendre que la vie de l’homme et le bonheur de la nation dépendent de notre aptitude à appliquer les lois de l’harmonie divine à notre vie courante. Nous ne le saurons pas faire en restant prisonniers d’une approche pragmatique, en associant notre avenir à notre seul présent. Il nous faut regarder aussi le passé. L’histoire de Veliki Novgorod nous apprend comment il est important de fonder notre existence sur la loi divine de l’harmonie, pour que le matériel aille de pair avec le spirituel, pour éviter des contradictions nuisibles à l’intégrité de la personnalité humaine. Alors nous verrons prospérer toute la Russie, et non uniquement Veliki Novgorod.
J’aime bien cette ville et j’y viens souvent. Et chaque fois je suis surpris de la voir embellir d’année en année. Je suis sûr que l’exemple de Veliki Novgorod est de nature à aider toute notre patrie à transfigurer et à se magnifier, a conclu le primat de l’Eglise Orthodoxe russe.