La Russie et les Etats-Unis ont d’assez fortes chances d’achever avant la fin de l’année leurs pourparlers sur la réduction des armements stratégiques offensifs. C’est ce qu’a estimé le président de Russie Dimitri Medvedev dans son interview à la chaîne de télévision CNN en prévision des ses entretiens avec son homologue américain Barack Obama à New York mercredi prochain. L’était actuel des rapports entre les deux pays permet de le croire.
En effet, à ce jour nos relations avec la nouvelle administration américaine s’accusent comme positives, celles entre moi et le président Obama, entre d’autres responsables et ministres et leurs collègues américains. C’est important parce qu’il faut que nous parlions une langue apparentée, ce qui n’était pas, hélas, le cas avec la précédente administration ces dernières années. J’espère que le « redémarrage » des rapports russo-américains, même si c’est un terme très conventionnel, apporte ses résultats. Et cela ne doit pas toucher les seules questions de limitation des armements stratégiques offensifs, mais aussi d’autres sujets, a dit M. Medvedev.
Parmi d’autres thèmes le président russe a rangé l’interaction sur des problèmes européens et proche-orientaux. Il s’agit de même de plusieurs importantes conventions, préparées par la Russie et les Etats-Unis : lutte contre les changements climatiques, extension des liens bilatéraux dans la sphère économique, qui se développaient, mais pas au point souhaitable, a ajouté M. Medvedev.
Concernant l’abandon des plans par Washington d’installer des éléments du bouclier antimissile en Europe de l’Est, le chef de l’Etat russe a noté certains progrès positifs dans cette question. A son avis, on ne peut pas s’occuper d’un système de défense antimissile à deux ou à trois pays. La protection doit avoir une dimension globale, et non consister en petit nombre de missiles qui peuvent atteindre, en premier lieu, le territoire russe sans pouvoir frapper d’autres.
En effet, à ce jour nos relations avec la nouvelle administration américaine s’accusent comme positives, celles entre moi et le président Obama, entre d’autres responsables et ministres et leurs collègues américains. C’est important parce qu’il faut que nous parlions une langue apparentée, ce qui n’était pas, hélas, le cas avec la précédente administration ces dernières années. J’espère que le « redémarrage » des rapports russo-américains, même si c’est un terme très conventionnel, apporte ses résultats. Et cela ne doit pas toucher les seules questions de limitation des armements stratégiques offensifs, mais aussi d’autres sujets, a dit M. Medvedev.
Parmi d’autres thèmes le président russe a rangé l’interaction sur des problèmes européens et proche-orientaux. Il s’agit de même de plusieurs importantes conventions, préparées par la Russie et les Etats-Unis : lutte contre les changements climatiques, extension des liens bilatéraux dans la sphère économique, qui se développaient, mais pas au point souhaitable, a ajouté M. Medvedev.
Concernant l’abandon des plans par Washington d’installer des éléments du bouclier antimissile en Europe de l’Est, le chef de l’Etat russe a noté certains progrès positifs dans cette question. A son avis, on ne peut pas s’occuper d’un système de défense antimissile à deux ou à trois pays. La protection doit avoir une dimension globale, et non consister en petit nombre de missiles qui peuvent atteindre, en premier lieu, le territoire russe sans pouvoir frapper d’autres.
Au sujet d’une éventuelle attaque d’Israël contre l’Iran Dimitri Medvedev a exprimé un espoir qu’elle n’aura pas lieu. Il a dit ajouter du crédit à son collègue israélien Shimon Perez qui l’avait assuré que Tel-Aviv n’envisageait aucune frappe contre l’Iran. Selon le président Medvedev, en cas d’une guerre israélo-iranienne une catastrophe humanitaire aura lieu, et Téhéran voudra se venger sur Israël, mais aussi sur d’autres pays. Une évolution malheureuse s’en suivra, dont il est difficile de mesurer l’ampleur.
M. Medvedev a affirmé qu’en cas du conflit israélo-iranien Moscou ne soutiendra aucune partie prenante du conflit. Il a relevé que Moscou n’a jamais fourni et ne fournira à l’Iran d’autres armes que défensives, comme le prescrit le système du droit international en vigueur.
M. Medvedev a affirmé qu’en cas du conflit israélo-iranien Moscou ne soutiendra aucune partie prenante du conflit. Il a relevé que Moscou n’a jamais fourni et ne fournira à l’Iran d’autres armes que défensives, comme le prescrit le système du droit international en vigueur.