Les présidents des parlements des pays du G8 se sont réunis à Rome. Le président de la Douma d’Etat russe Boris Gryzlov a été à la tête de la délégation russe. Le respect des intérêts des minorités nationales dans le contexte de la lutte pour les droits de l’homme a focalisé l’intérêt des délégués.
C’est un problème d’actualité dans plusieurs pays. Malheureusement, il est difficile d’engager un dialogue entre l’administration et la société, d’assurer la coexistence de la population autochtone et des minorités nationales, notamment en période de crise économique globale lorsque la migration s’accentue à l’échelle internationale. Les conflits interethniques entraînent des conséquences sérieuses. Les parlements doivent jouer un rôle important dans l’équilibre des intérêts des groupes sociaux et ethniques dans chaque pays, affirme Boris Gryslov.
Nous devons régler conjointement ce problème. Nous envisageons, en outre, le rôle des parlements dans la lutte contre le narcotrafic, contre le crime organisé, les innovations dans les liens des parlements avec la société civile, l’approfondissement de l’intégration culturelle et sociale.
Les représentants de plus de 180 peuples parlant plus de 230 langues habitent en Russie, a dit Boris Gryzlov en s’adressant aux parlementaires des pays du G8. L’Etat russe a sauvegardé toujours l’identité ethnique et la diversité confessionnelle. Néanmoins, a ajouté Boris Gryzlov, le parlement raffermit la lutte contre toute forme de racisme, de xénophobie, d’intolérance nationale. Beaucoup de russophones habitent dans d’autres Etats. Des centaines de milliers de russophones sont discriminés dans les pays Baltes. Près d’un demi-million de Russes habit ant en Lettonie et près de 200 000 — en Estonie sont privés de droits élémentaires, de citoyenneté, de droit de vote.
C’est un problème d’actualité dans plusieurs pays. Malheureusement, il est difficile d’engager un dialogue entre l’administration et la société, d’assurer la coexistence de la population autochtone et des minorités nationales, notamment en période de crise économique globale lorsque la migration s’accentue à l’échelle internationale. Les conflits interethniques entraînent des conséquences sérieuses. Les parlements doivent jouer un rôle important dans l’équilibre des intérêts des groupes sociaux et ethniques dans chaque pays, affirme Boris Gryslov.
Nous devons régler conjointement ce problème. Nous envisageons, en outre, le rôle des parlements dans la lutte contre le narcotrafic, contre le crime organisé, les innovations dans les liens des parlements avec la société civile, l’approfondissement de l’intégration culturelle et sociale.
Les représentants de plus de 180 peuples parlant plus de 230 langues habitent en Russie, a dit Boris Gryzlov en s’adressant aux parlementaires des pays du G8. L’Etat russe a sauvegardé toujours l’identité ethnique et la diversité confessionnelle. Néanmoins, a ajouté Boris Gryzlov, le parlement raffermit la lutte contre toute forme de racisme, de xénophobie, d’intolérance nationale. Beaucoup de russophones habitent dans d’autres Etats. Des centaines de milliers de russophones sont discriminés dans les pays Baltes. Près d’un demi-million de Russes habit ant en Lettonie et près de 200 000 — en Estonie sont privés de droits élémentaires, de citoyenneté, de droit de vote.
Le dialogue entre les parlementaires contribue à prévenir les conflits interethniques. Selon Boris Gryzlov, la Russie a accumulé l’expérience séculaire de développement harmonieux. Nous nous appuyons aujourd’hui sur cette expérience en réglant les problèmes interethniques et nous exhortons nos partenaires étrangers à la mettre à profit.