La Russie est prête à combattre une approche sélective de l’histoire sur toutes les directions, considère Sergueï Narychkine, le chef de la présidence russe, en charge de la direction de la Commission. A son avis, il convient de protéger l’histoire contre des spéculations politiques, qui poursuivent des objectifs du moment, et des fois, des buts très intéressés, et non ceux d’établir la vérité.
Nous partons avant tout du principe de la liberté de la science historique, de la compréhension qu’il faut rechercher et protéger la vérité historique, quelle qu’elle soit, en premier lieu, en se fondant sur des originaux.
Le problème est qu’en politique contemporaine se répand une libre interprétation des événements même d’un passé récent. Prenons, par exemple, le commencement de la Seconde guerre mondiale. Aujourd’hui, 70 ans seulement après, nombre d’hommes politiques et historiens, tout d’abord, européens s’efforcent d’accuser l’URSS d’avoir joué dans l’arène politique internationale d’après des règles alors en vigueur. L’historien Vladimir Nadejdine évalue à quelle point une telle opinion est-elle fondée.
Cette accusation courante se résume à ce que l’URSS et l’Allemagne ont signé le 23 août 1939 le traité de non-agression, ce qui aurait permis à Hitler d’attaquer. Or cherchant à effacer ce pays de la carte de l’Europe, c’est déjà en avril 1939 que le führer avait donné instruction à l’Etat-major général d’élaborer une opération militaire contre la Pologne. Au moment de l’attaque de l’Allemagne contre la Pologne l’Union Soviétique était un pays neutre, et une partie de la responsabilité incombait aux dirigeants britanniques et français, qui n’ont pas défendu la Pologne, en sacrifiant leur pays allié. Pour cette seule raison, les affirmations endossant à l’Union Soviétique la responsabilité pour le déclenchement de la guerre, sont infondées.
Nous partons avant tout du principe de la liberté de la science historique, de la compréhension qu’il faut rechercher et protéger la vérité historique, quelle qu’elle soit, en premier lieu, en se fondant sur des originaux.
Le problème est qu’en politique contemporaine se répand une libre interprétation des événements même d’un passé récent. Prenons, par exemple, le commencement de la Seconde guerre mondiale. Aujourd’hui, 70 ans seulement après, nombre d’hommes politiques et historiens, tout d’abord, européens s’efforcent d’accuser l’URSS d’avoir joué dans l’arène politique internationale d’après des règles alors en vigueur. L’historien Vladimir Nadejdine évalue à quelle point une telle opinion est-elle fondée.
Cette accusation courante se résume à ce que l’URSS et l’Allemagne ont signé le 23 août 1939 le traité de non-agression, ce qui aurait permis à Hitler d’attaquer. Or cherchant à effacer ce pays de la carte de l’Europe, c’est déjà en avril 1939 que le führer avait donné instruction à l’Etat-major général d’élaborer une opération militaire contre la Pologne. Au moment de l’attaque de l’Allemagne contre la Pologne l’Union Soviétique était un pays neutre, et une partie de la responsabilité incombait aux dirigeants britanniques et français, qui n’ont pas défendu la Pologne, en sacrifiant leur pays allié. Pour cette seule raison, les affirmations endossant à l’Union Soviétique la responsabilité pour le déclenchement de la guerre, sont infondées.
De nombreux se permettent s’interpréter des faits dans leurs intérêts, en préférant taire d’autres événements, pour garder l’intégrité du tableau, avantageux pour quelqu’un, remarque Oleg Rjechevski, collaborateur en chef du Centre de l’histoire des guerres et de la géopolitique à l’Institut de l’Histoire universelle auprès de l’Académie des Sciences de Russie.
Après la conclusion du traité germano-soviétique de non-agression le maréchal Vorochilov, qui conduisait la délégation soviétique aux pourparlers militaires avec les Anglais et les Français, annonce l’intention de poursuivre le dialogue, et déjà une semaine après le Premier Lord de l’Amirauté Winston Churchill reçoit l’ambassadeur soviétique. En avril 1940 l’URSS engage des négociations intenses avec les Etats-Unis. Le résultat est connu Moscou obtient deux puissants alliés, qui fonderont plus tard la coalition antihitlérienne.
Les tentatives de plus en plus obstinées de « rejouer » l’histoire inquiètent la Russie. Comme l’un des moyens de surmonter cette tendance Moscou propose de résoudre la question de responsabilité pour la déformation des faits historiques dans le cadre de l’ONU. Il est temps de prévoir une pénalisation pour une falsification de l’histoire. Probablement, c’est la seule chose qui fera passer l’envie aux amateurs de manipuler des faits.
Après la conclusion du traité germano-soviétique de non-agression le maréchal Vorochilov, qui conduisait la délégation soviétique aux pourparlers militaires avec les Anglais et les Français, annonce l’intention de poursuivre le dialogue, et déjà une semaine après le Premier Lord de l’Amirauté Winston Churchill reçoit l’ambassadeur soviétique. En avril 1940 l’URSS engage des négociations intenses avec les Etats-Unis. Le résultat est connu Moscou obtient deux puissants alliés, qui fonderont plus tard la coalition antihitlérienne.
Les tentatives de plus en plus obstinées de « rejouer » l’histoire inquiètent la Russie. Comme l’un des moyens de surmonter cette tendance Moscou propose de résoudre la question de responsabilité pour la déformation des faits historiques dans le cadre de l’ONU. Il est temps de prévoir une pénalisation pour une falsification de l’histoire. Probablement, c’est la seule chose qui fera passer l’envie aux amateurs de manipuler des faits.