Le président de Russie Dimitri Medvedev considère inadmissible que l’histoire soit réévaluée

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Le président de Russie Dimitri Medvedev considère inadmissible que l’histoire soit réévaluée par complaisance à des Etats en train de former leur identité nationale. C’est le principal enseignement à tirer du 70e anniversaire du commencement de la Seconde guerre mondiale, qui sera marquée le 1er septembre, a-t-il souligné lors de son intervention à la télévision. M. Medvedev a appelé cette guerre-là la plus grande tragédie du 20e siècle, qui a emporté près de 70 millions de vies. La question consiste dans l’interprétation des événements de ces années-là dans différents pays. D’après M. Medvedev, même à l’époque de la guerre froide les Etats, appartenant aux différents camps, étaient unanimes à considérer que les criminels nazis, condamnés par le Tribunal international de Nuremberg, avaient subi un châtiment mérité. Tandis qu’à présent les républiques Baltes et l’Ukraine présentent les anciens acolytes des hitlériens comme leurs héros nationaux, qui auraient combattu pour la libération de leurs pays. Le président a qualifié de « mensonge cynique » les affirmations au sujet d’une prétendue responsabilité égale pour la Seconde guerre mondiale de l’Allemagne fasciste et de l’URSS. Le régime hitlérien a commencé la guerre, exterminait des hommes, alors que l’Union Soviétique a sauvé des millions de vies et finalement toute l’Europe de l’asservissement, a mis en relief le chef de l’Etat russe.
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