Un centre de l’ASEAN sera créé dans la capitale russe auprès de l’Institut des relations internationales de Moscou(MGIMO). Un mémorandum dans ce sens a été signé du côté russe par le recteur de l’Institut Anatoli Torkounov dans le cadre des consultations ministérielles de l’ASEAN avec ses partenaires pour le dialogue. Quelques détails avec Viatcheslav Soloviev.
C’est l’un des résultats tangibles, obtenus par la Russie et l’ASEAN dans le cadre de la rencontre de cette organisation régionale jouissant de l’autorité avec ses principaux partenaires, dont les Etats-Unis, la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et d’autres pays d’Asie-Pacifique. Les participants à la rencontre se sont prononcés pour une relance de la coopération entre la Russie et l’ASEAN en matière de solution des problèmes mondiaux clés. Selon le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, on a parlé du dialogue entre la Russie et l’ASEAN, en mettant l’accent sur la tenue de leur deuxième sommet. Un groupe de travail sera formé pour le préparer, et sa première séance devra avoir lieu prochainement à Moscou. Le ministre a encore noté que les entretiens ont permis d’établir l’importance du lancement d’un mécanisme conjoint en vue d’enrayer le terrorisme et la criminalité organisée. Et pourtant l’interaction entre la Russie et l’ASEAN n’est pas encore du niveau à devenir un facteur systémique des rapports internationaux contemporains, a constaté dans son interview au programme « Itogui nedeli » Evguéni Kanaev, expert du Centre des études d’Asie-Pacifique à l’Institut de l’Economie mondiale et des rapports internationaux.
Pour le moment au niveau bilatéral la coopération technique et militaire domine, alors que le commerce et l’investissement sont faiblement développés. Il y a quelques progrès en matière de coopération énergétique, on évoque l’essor de l’infrastructure énergétique. Un certain potentiel existe dans la sphère du nucléaire civil. On développe des contacts dans le domaine de hautes technologies de qualité civile. On peut mentionner aussi des sphères comme les télécommunications, la pharmaceutique et l’Espace. On doit absolument citer le tourisme, puisque depuis 2006 un régime sans visas ou simplifié est établi entre la Russie et la plupart des pays du Sud-est asiatique.
La Russie et l’Asean renforcent aussi leur interaction pour ce qui concerne de lever les nouveaux défis à la sécurité globale, tels que le terrorisme et la criminalité transnationale. A la rencontre en Thaïlande les parties ont décidé d’adopté un plan d’activités communes dans ces domaines. En somme, l’interaction de la Russie avec l’ASEAN en matière de règlement des problèmes globaux essentiels, peut s’avérer tout aussi fructueuse qu’avec d’autres partenaires de notre pays.
C’est l’un des résultats tangibles, obtenus par la Russie et l’ASEAN dans le cadre de la rencontre de cette organisation régionale jouissant de l’autorité avec ses principaux partenaires, dont les Etats-Unis, la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et d’autres pays d’Asie-Pacifique. Les participants à la rencontre se sont prononcés pour une relance de la coopération entre la Russie et l’ASEAN en matière de solution des problèmes mondiaux clés. Selon le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, on a parlé du dialogue entre la Russie et l’ASEAN, en mettant l’accent sur la tenue de leur deuxième sommet. Un groupe de travail sera formé pour le préparer, et sa première séance devra avoir lieu prochainement à Moscou. Le ministre a encore noté que les entretiens ont permis d’établir l’importance du lancement d’un mécanisme conjoint en vue d’enrayer le terrorisme et la criminalité organisée. Et pourtant l’interaction entre la Russie et l’ASEAN n’est pas encore du niveau à devenir un facteur systémique des rapports internationaux contemporains, a constaté dans son interview au programme « Itogui nedeli » Evguéni Kanaev, expert du Centre des études d’Asie-Pacifique à l’Institut de l’Economie mondiale et des rapports internationaux.
Pour le moment au niveau bilatéral la coopération technique et militaire domine, alors que le commerce et l’investissement sont faiblement développés. Il y a quelques progrès en matière de coopération énergétique, on évoque l’essor de l’infrastructure énergétique. Un certain potentiel existe dans la sphère du nucléaire civil. On développe des contacts dans le domaine de hautes technologies de qualité civile. On peut mentionner aussi des sphères comme les télécommunications, la pharmaceutique et l’Espace. On doit absolument citer le tourisme, puisque depuis 2006 un régime sans visas ou simplifié est établi entre la Russie et la plupart des pays du Sud-est asiatique.
La Russie et l’Asean renforcent aussi leur interaction pour ce qui concerne de lever les nouveaux défis à la sécurité globale, tels que le terrorisme et la criminalité transnationale. A la rencontre en Thaïlande les parties ont décidé d’adopté un plan d’activités communes dans ces domaines. En somme, l’interaction de la Russie avec l’ASEAN en matière de règlement des problèmes globaux essentiels, peut s’avérer tout aussi fructueuse qu’avec d’autres partenaires de notre pays.