Le sommet du G8 dans la ville italienne de L’Aquila, entrera, probablement, dans l’histoire aussi comme le dernier sommet dans ce format. Il paraît qu’il deviendra un G14.
Le thème qui a dominé à L’Aquila a été, bien sûr, la lutte contre crise mondiale et l’examen des sorties d’elle. Les leaders du G8 se sont accordés au sujet de ce que la phase la plus dure de la crise avait pris fin. Ils reconnaissent que les stratégies de sortie de la situation présente vont varier suivant les pays. Mais qu’il faut les préparer dès à présent. Quand la reprise économique sera évidente les Etats doivent être prêts, afin de garder la stabilité macroéconomique et éviter aux générations futures le fardeau de l’endettement croissant, souligne la Déclaration commune.
Une grande attention au sommet est allée aux sujets, liés à la sécurité internationale. Les leaders du G8 sont préoccupés par les liens entre le terrorisme et les réseaux criminels transnationaux. Le monde est confronté aux défis menaçants, tels que la traite des êtres humains, l’immigration clandestine, le trafic illicite de la drogue et des armes, la contrebande des liquidités, le blanchiment de l’argent. Pour enrayer ces menaces il faut une meilleure coordination des efforts, indique le document.
Le G8 a appelé aussi l’Iran à profiter d’une ouverture des possibilités et trouver une solution négociée à son problème nucléaire. A la fois, la déclaration souligne que l’Iran est en droit de développer le nucléaire civil.
L’une des plus importantes décisions du sommet est celle de réduire les émissions du gaz carbonique de 50% vers 2050. Les leaders du G8 ont salué le plan de la Russie et des Etats-Unis de préparer un nouveau Traité sur les armements stratégiques offensifs et ont condamné les essais nucléaires en RDPC.
La porte-parole du président russe Natalia Timakova a fait part aux journalistes de ses impressions sur l’activité des dirigeants.
La discussion était menée principalement par quatre leaders – les présidents de Russie, des Etats-Unis, de France et le Premier ministre britannique Gordon Brown. Barack Obama était un novice. Tous l’aidaient volontiers.
Un autre membre de l’équipe politique russe, le conseiller du président Arkadi Dvorkovitch a lui aussi révélé à la presse quelques secrets. « La visite du président Obama a très positivement marqué sur les discussion au sommet », a dit M. Dvorkovitch à un point de presse. « Les leaders voyaient qu’entre le président Obama et son collègue russe Medvedev régnaient l’entente et l’accord sur de nombreux sujets, et ils en prenaient compte », a avoué l’homme politique.
Le président français Nicolas Sarkozy a hautement apprécié le rôle de la Russie en matière de l’élaboration de la Déclaration finale. Selon lui, les initiatives du président russe ont beaucoup aidé concernant les questions touchant la protection du climat et pendant l’examen du problème iranien. Il a ajouté qu’il ne fallait pas oublier que la Russie avait droit de veto.
Mais la distinction majeure du sommet à L’Aquila a été la décision de changer le format du sommet pour se réunir à 14 : leaders du G8, du groupe des cinq (Chine, Inde, Brésil, Mexique, Afrique du Sud) et de l’Egypte. L’hôte du sommet, Silvio Berlusconi, a dit au briefing final : » Nous avons constaté que le G8 n’était plus le format optimal pour déterminer les directions, alors qu’un sommet à 14 pays est structuré, consolidé et représente 80 % de l’économie globale, et rend en conséquence possible une véritable dialectique.
La porte-parole du président russe Natalia Timakova a fait part aux journalistes de ses impressions sur l’activité des dirigeants.
La discussion était menée principalement par quatre leaders – les présidents de Russie, des Etats-Unis, de France et le Premier ministre britannique Gordon Brown. Barack Obama était un novice. Tous l’aidaient volontiers.
Un autre membre de l’équipe politique russe, le conseiller du président Arkadi Dvorkovitch a lui aussi révélé à la presse quelques secrets. « La visite du président Obama a très positivement marqué sur les discussion au sommet », a dit M. Dvorkovitch à un point de presse. « Les leaders voyaient qu’entre le président Obama et son collègue russe Medvedev régnaient l’entente et l’accord sur de nombreux sujets, et ils en prenaient compte », a avoué l’homme politique.
Le président français Nicolas Sarkozy a hautement apprécié le rôle de la Russie en matière de l’élaboration de la Déclaration finale. Selon lui, les initiatives du président russe ont beaucoup aidé concernant les questions touchant la protection du climat et pendant l’examen du problème iranien. Il a ajouté qu’il ne fallait pas oublier que la Russie avait droit de veto.
Mais la distinction majeure du sommet à L’Aquila a été la décision de changer le format du sommet pour se réunir à 14 : leaders du G8, du groupe des cinq (Chine, Inde, Brésil, Mexique, Afrique du Sud) et de l’Egypte. L’hôte du sommet, Silvio Berlusconi, a dit au briefing final : » Nous avons constaté que le G8 n’était plus le format optimal pour déterminer les directions, alors qu’un sommet à 14 pays est structuré, consolidé et représente 80 % de l’économie globale, et rend en conséquence possible une véritable dialectique.