"Je ne suis pas en mesure de prévoir ce qui se produira finalement, mais des conditions pour un compromis sont à l'heure actuelle beaucoup plus nombreuses qu'il y a deux mois, au moment du lancement des actions de protestation", a-t-il indiqué.
Depuis le 9 avril dernier, l'opposition géorgienne organise des actions de protestation, en réclamant la démission du président Mikhaïl Saakachvili.
Le représentant spécial de l'UE a rappelé qu'une rencontre avait eu lieu entre M.Saakachvili et certains représentants de l'opposition.
"C'était une rencontre très importante car le président a reconnu la légitimité de l'opposition non parlementaire à titre d'interlocuteur, alors que l'opposition a compris qu'il y avait des questions à discuter avec le président à part celle de sa démission", a-t-il dit, ajoutant que l'UE entretenait des contacts intenses avec les autorités et l'opposition en Géorgie.