Les extrémistes des Pays Baltes avancent des revendications financières envers la Russie

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La Lettonie a l’intention de faire la Russie, membre principal de la coalition antihitlérienne, payer pour la prétendue « occupation soviétique ». Il est question de 200 milliards de dollars, dont 700 millions, pour compenser, soi-disant, le préjudice à l’environnement de la république.
La Lettonie a l’intention de faire la Russie, membre principal de la coalition antihitlérienne, payer pour la prétendue « occupation soviétique ». Il est question de 200 milliards de dollars, dont 700 millions, pour compenser, soi-disant, le préjudice à l’environnement de la république.
Les experts affirment que le sujet de prétendue « occupation soviétique » est spéculatif, politisé. Il ignore en plus les vérités historiques, politiques et juridiques. Donc, ces calculs pseudo-scientifiques peuvent devenir un nouveau sujet de tensions dans les relations russo-lituaniennes, croit le directeur du Centre des recherches politiques comparatives Boris Chmelev.
Les dirigeants actuels de l’état letton agissent du point de vue d’une revanche historique. Ils essaient de faire de l’histoire un moyen de lutte contre la Russie. Il est évident que la Russie ne paie pas la Lettonie. Il y a assez de raisons pour cela, y compris juridiques. La Russie pourra exiger, à son tour, que la Lettonie lui rembourse les frais de l’Union Soviétique pour la reconstruction de son économie, sa culture après la guerre. Il ne faut pas oublier que la Lettonie était un pays agraire peu développé avant la guerre. Pendant sa présence parmi les républiques soviétiques, une économie puissante et moderne a été créée, une agriculture moderne aussi. Le niveau de vie de la population lettone était alors beaucoup plus haut que celui des années d’avant-guerre.
La Lettonie n’admet pas ces arguments. Ses autorités font tout pour aggraver davantage les relations avec Moscou. Bien sûr, dans ce cas, on ne parlera pas de bonnes perspectives dans les relations bilatérales. En fait, c’est la Lettonie est plus intéressée d’être en bons termes avec la Russie car son économie en dépend pour beaucoup. La position de Riga dépasse les cadres du bon sens, croit Boris Chmelev.
Chose curieuse : ni l’opinion publique occidentale, ni les hommes politiques de l’UE ne blâment cette politique. On espérait qu’une fois entrée au sein d’une communauté démocratique, la Lettonie changerait de comportement. Mais ce n’est pas le cas. En fin de compte, si un pays ne se respecte pas, elle ne peut pas exiger que les autres le fassent.
Les spécialistes qui calculent des préjudices de Lettonie pendant la prétendue « occupation soviétique », gaspillent leurs forces pour une cause vaine, croit l’ambassadeur de Russie dans ce pays Alexandre Vechniakov. Selon lui, ce projet n’a pas de perspectives. Il espère que des forces pragmatiques lettones s’en rendent compte et que l’avenir est à eux. La Russie ne reviendra pas à ce sujet.

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