A cette fin, les parties échangeront prochainement des visites, a-t-il noté.
"Ces négociations se poursuivent depuis quelques mois seulement mais des résultats tangibles ont déjà été obtenus", a noté le responsable.
"A l'opposé d'autres pays la Russie a bien compris que l'Iran, du point de vue des réserves gazières, dispose d'un immense potentiel dans le monde et qu'il convient de promouvoir la coopération avec ce pays dans ce domaine", a estimé M. Shirazi.
La semaine dernière, le ministre iranien du Pétrole, Gholam-Hossein Nozari, a déclaré que Téhéran espérait signer sous trois mois un accord avec la Russie sur la mise en valeur par des sociétés russes de gisements pétroliers et gaziers en Iran.
Antérieurement, Alexandre Dioukov, président de la filiale pétrolière du holding gazier, Gazprom Neft, avait annoncé que la société devait décider sous 1,5 mois de sa participation à l'exploitation du champ North Azadegan. Si Gazprom Neft participe finalement à ce projet, il deviendra propriétaire de 60% du pétrole produit. Outre North Azadegan, Gazprom Neft a l'intention d'étudier d'autres projets en Iran, selon M. Dioukov.
Gazprom participe depuis 1997 au projet d'aménagement des tranches deux et trois du vaste gisement de gaz naturel de South Pars en Iran, conjointement avec le français Total (40%) et le malaisien Petronas (30%). Aujourd'hui, le gisement fournit et transforme 20 milliards de mètres cubes de gaz par an.
Une délégation de Gazprom conduite par son président Alexeï Miller s'était rendue en février à Téhéran. A l'époque, le holding avait convenu avec les autorités iraniennes de la participation de Gazprom Neft à un projet pétrolier iranien et à la mise en valeur de deux ou trois tranches du gisement gazier South Pars.