Accord russo-serbe sur les hydrocarbures: Belgrade arrête sa position

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BELGRADE, 29 décembre - RIA Novosti. La Serbie a arrêté samedi sa position aux négociations avec la Russie sur la conclusion d'un accord de coopération dans l'industrie du pétrole et du gaz, rapporte un communiqué du gouvernement serbe.

Selon le communiqué, Belgrade et Moscou poursuivront les négociations sur cet accord afin de concerter au maximum leurs intérêts.

La Russie avait antérieurement proposé de payer à la partie serbe 400 millions d'euros pour le bloc de contrôle du groupe pétrolier Naftna Industrija Srbije (NIS) et d'investir, avant 2012, encore 500 millions d'euros dans cette société. Les propositions russes prévoient également la construction d'une canalisation du gazoduc South Stream sur le territoire serbe et l'aménagement d'un stockage souterrain de gaz dans le Nord du pays.

Or, selon le ministre serbe de l'Economie Mladjan Dinkic, les propositions russes sont "sinon humiliantes, du moins inamicales". Dans une interview au quotidien Politika publiée samedi, il a indiqué que le groupe NIS coûtait au moins deux fois plus que le prix offert par la Russie. Il a également affirmé que le volume du stockage n'était pas suffisamment élevé et que le débit de la canalisation du South Stream était trop modeste.

D'après M. Dinkic, le ministère de l'Economie propose d'exclure le groupe du projet d'accord russo-serbe pour en faire l'objet d'un appel d'offres international.

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