"Je souhaite créer un secrétariat permanent des chefs d'Etats turcophones", a-t-il déclaré avant d'ajouter que cette structure permettrait de coordonner et de centraliser l'activité de ces pays.
M. Erdogan s'est dit convaincu que les pays turcophones allaient intensifier leur coopération. "Si nous échouons dans cette voie, nous en porterons la responsabilité devant les générations futures", a-t-il indiqué.
Le premier ministre turc a même proposé de créer une langue basée sur le turc et compréhensible par l'ensemble des peuples turcophones. Il a ensuite mis l'accent sur l'importance de leur histoire commune et de son enseignement dans les établissements scolaires de ces Etats.
Les représentants d'environ 30 pays participent à ce congrès, destiné à examiner les problèmes rencontrés par le monde turc contemporain. Les principaux thèmes évoqués sont le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, le conflit du Haut-Karabakh, la lutte contre le lobby arménien, la situation de la population turcophone d'Irak et d'Afghanistan, et la rupture de l'isolement de la République turque de Chypre du nord.