Moscou veille à la stabilité dans les Balkans, compte tenu des intérêts de toutes les parties concernées. Le président Poutine l’a confirmé dimanche pendant ses rencontres avec ses homologues de Serbie et d’Albanie. Le statut du Kosovo en a été un des principaux sujets. Les positions de la Russie et de la Serbie, formulées au cours des négociations, permettent à la communauté internationale d’adopter des compromis, estime notre observateur Constantin Garibov.
Les détails de la rencontre des présidents de Russie et d’Albanie ne sont pas connus, mais il était sans doute important pour Tirana de connaître de première main les arguments de la Russie qui juge inacceptable l’octroi de l’indépendance au Kosovo sans tenir compte de l’opinion de la Serbie et de tous les groupes ethniques de ce territoire. Le président Poutine avait déjà exposé la position de Russie au sommet du G8 en Allemagne.
On essaie de nous convaincre que le problème peut être résolu sans l’accord des parties, engagées au conflit, notamment de la partie serbe. Nous considérons que cela ne correspond pas aux normes morales et juridiques, dit Vladimir Poutine. Il faut s’armer de patience et travailler aussi bien avec les Albanais kosovars, qu’avec les Serbes. Il faut s’en tenir aux principes existants du droit international et ne pas imposer sa volonté à d’autres pays et peuples, ne pas humilier d’autres peuples.
-Or, la Serbie considère justement comme un humiliation les tentatives d’accorder l’indépendance au Kosovo, ce qui la privera de 15% de sont territoire. Le premier-ministre serbe a déclaré début juin que Belgrade a déjà défini sa réaction pour confirmer que le Kosovo fait partie intégrante de la Serbie et que les Serbes kosovars en ont été et demeurent des citoyens.
Les détails de la rencontre des présidents de Russie et d’Albanie ne sont pas connus, mais il était sans doute important pour Tirana de connaître de première main les arguments de la Russie qui juge inacceptable l’octroi de l’indépendance au Kosovo sans tenir compte de l’opinion de la Serbie et de tous les groupes ethniques de ce territoire. Le président Poutine avait déjà exposé la position de Russie au sommet du G8 en Allemagne.
On essaie de nous convaincre que le problème peut être résolu sans l’accord des parties, engagées au conflit, notamment de la partie serbe. Nous considérons que cela ne correspond pas aux normes morales et juridiques, dit Vladimir Poutine. Il faut s’armer de patience et travailler aussi bien avec les Albanais kosovars, qu’avec les Serbes. Il faut s’en tenir aux principes existants du droit international et ne pas imposer sa volonté à d’autres pays et peuples, ne pas humilier d’autres peuples.
-Or, la Serbie considère justement comme un humiliation les tentatives d’accorder l’indépendance au Kosovo, ce qui la privera de 15% de sont territoire. Le premier-ministre serbe a déclaré début juin que Belgrade a déjà défini sa réaction pour confirmer que le Kosovo fait partie intégrante de la Serbie et que les Serbes kosovars en ont été et demeurent des citoyens.
Au cours de sa rencontre avec Vladimir Poutine, le président serbe Boris Tadic a réaffirmé sa volonté de compromis, qui envisage le dialogue dans des formats divers. Il accepte notamment une autonomie élargie du Kosovo, mais au sein de la Serbie.
Il est significatif, que les rencontres du président russe avec ses homologues de Serbie et d’Albanie avaient pour toile de fond les préparatifs au Conseil de sécurité de l’ONU d’un nouveau projet de résolution sur le Kosovo. Celui-ci envisage l’octroi automatique de l’indépendance à ce territoire au terme de 12O jours, impartis aux négociations entre Belgrade et Pristina. La Russie ne soutient pas cette manière de voir les choses et ne participe pas au travail à ce projet. Elle ne met pas l’accent sur son droit de veto, mais sur l’existence au Conseil de sécurité de l’ONU d’un document, qu’elle avait déposé et qui comporte deux positions clé – garantir toutes les normes de sécurité pour les Serbes et les Kosovars et les faire revenir aux négociations sans fixer de délais pour définir le statut du Kosovo. D’autant plus que Belgrade se prépare très sérieusement aux négociations nouvelles avec Pristina et a des propositions de compromis très concrètes.
Il est significatif, que les rencontres du président russe avec ses homologues de Serbie et d’Albanie avaient pour toile de fond les préparatifs au Conseil de sécurité de l’ONU d’un nouveau projet de résolution sur le Kosovo. Celui-ci envisage l’octroi automatique de l’indépendance à ce territoire au terme de 12O jours, impartis aux négociations entre Belgrade et Pristina. La Russie ne soutient pas cette manière de voir les choses et ne participe pas au travail à ce projet. Elle ne met pas l’accent sur son droit de veto, mais sur l’existence au Conseil de sécurité de l’ONU d’un document, qu’elle avait déposé et qui comporte deux positions clé – garantir toutes les normes de sécurité pour les Serbes et les Kosovars et les faire revenir aux négociations sans fixer de délais pour définir le statut du Kosovo. D’autant plus que Belgrade se prépare très sérieusement aux négociations nouvelles avec Pristina et a des propositions de compromis très concrètes.