Selon lui, les informations de certains médias sur une importante opération en cours dans ce district situé dans le sud-est de la république de Tchétchénie ne sont pas conformes à la réalité.
"Il y a eu un combat près de Chatoï le 28 avril. Des mesures d'instruction et de recherche ont par la suite été menées par les forces de la police et des militaires. Depuis, on n'a mené aucune nouvelle opération spéciale dans le district", a-t-il expliqué.
Suite à l'opération du 28 avril dans le district de Chatoï où un hélicoptère militaire s'était crashé la veille, trois membres d'une bande armée ont anéantis et leurs personnes sont en cours d'identification, a annoncé à RIA Novosti une source interne aux organes de sécurité de la Tchétchénie.
"Des militaires du ministère de la Défense et du Bureau de la place des Troupes de l'Intérieur sont entrés en combat avec huit membres d'une formation armée illégale près du village de Dekhesty du district de Chatoï. Le groupe de bandits était dirigé par un habitant du village de Borzoï recherché en vertu d'un mandat d'arrêt fédéral", a expliqué le porte-parole.
Ce combat n'a pas fait de blessés parmi les militaires fédéraux, a-t-il précisé.
Vendredi, un Mi-8 s'est crashé en accomplissant une mission de transport d'un groupe de débarquement au sud de Chatoï. Les corps de 20 militaires ont été retrouvés sur les lieux de l'accident. Dans leur majorité, c'étaient les militaires d'un détachement de destination spéciale ("spetsnaz") du GRU (service de reconnaissance de l'Armée russe).
Selon les données les plus récentes, le crash s'est produit suite à une panne technique, a encore précisé à RIA Novosti la source.