Les déclarations à propos d’un chantage énergétique de la part de la Russie sont gratuites. C’est ce qu’a estimé le ministre des AE de Russie Sergueï Lavrov, en prenant la parole à l’assemblée anniversaire du Conseil pour la politique extérieure et de défense.
Le chef de la diplomatie russe a noté que jamais encore un contrat ou un engagement devant des consommateurs des hydrocarbures russes n’a été rompu ou non-respecté par la faute de la Russie. Et à l’avenir la Russie gardera sa réputation de pays fournisseur sûr. Dans le même temps les clients devront s’habituer à ce que les hydrocarbures russes ne sont pas bon marché, remarque le président de l’Institut de l’Energie et des Finances Léonide Grigoriev. Il pronostique une demande croissante en énergie dans les pays d’Europe, et aucun autre pays ne remplacera pas la Russie sur le marché gazopétrolier européen.
Le rôle de la Russie en tant que pays stabilisateur des livraisons énergétiques mondiales est énorme. Nous avons beaucoup de ressources énergétiques, mais elles reviennent cher, étant situées dans des régions du nord, remarque l’expert. Nous n’allons pas chercher à produire au maximum et à moindre prix – ce n’est pas notre tâche. Nous avons à livrer ce que nous avons promis et à réinvestir les recettes de l’exportation des hydrocarbures dans la modernisation de l’économie nationale. Nous ne devons promettre à personne rien de plus. La Russie reste le principal pays fournisseur du pétrole en Europe. Sur la totalité du pétrole produit nous exportons deux tiers, et sur celle du gaz – un tiers. Et tout cela est livré aux pays européens. En somme, il n’y a aucun déficit de ressources énergétiques dans le monde, elles sont tout simplement chères. Il faut être plus calme , est convaincu Léonide Grigoriev.
Suivant les données de l’agence énergétique internationale, la Russie produit à ce jour plus de dix pour cent de toute l’énergie mondiale. A ce moment plus de 3 mille gisements d’hydrocarbures sont soit découverts, soit prospectés en Russie, mais seulement la moitié d’entre eux sont exploités. Les capacités de transport par pipelines et terminaux pétroliers sur mer augmentent sans cesse, afin d’exporter et de transiter le pétrole russe. Dans cette optique, on n’a pas à mettre en doute l’affirmation de notre position de principal acteur sur le marché énergétique mondial, a conclu Léonide Grigoriev.
Le chef de la diplomatie russe a noté que jamais encore un contrat ou un engagement devant des consommateurs des hydrocarbures russes n’a été rompu ou non-respecté par la faute de la Russie. Et à l’avenir la Russie gardera sa réputation de pays fournisseur sûr. Dans le même temps les clients devront s’habituer à ce que les hydrocarbures russes ne sont pas bon marché, remarque le président de l’Institut de l’Energie et des Finances Léonide Grigoriev. Il pronostique une demande croissante en énergie dans les pays d’Europe, et aucun autre pays ne remplacera pas la Russie sur le marché gazopétrolier européen.
Le rôle de la Russie en tant que pays stabilisateur des livraisons énergétiques mondiales est énorme. Nous avons beaucoup de ressources énergétiques, mais elles reviennent cher, étant situées dans des régions du nord, remarque l’expert. Nous n’allons pas chercher à produire au maximum et à moindre prix – ce n’est pas notre tâche. Nous avons à livrer ce que nous avons promis et à réinvestir les recettes de l’exportation des hydrocarbures dans la modernisation de l’économie nationale. Nous ne devons promettre à personne rien de plus. La Russie reste le principal pays fournisseur du pétrole en Europe. Sur la totalité du pétrole produit nous exportons deux tiers, et sur celle du gaz – un tiers. Et tout cela est livré aux pays européens. En somme, il n’y a aucun déficit de ressources énergétiques dans le monde, elles sont tout simplement chères. Il faut être plus calme , est convaincu Léonide Grigoriev.
Suivant les données de l’agence énergétique internationale, la Russie produit à ce jour plus de dix pour cent de toute l’énergie mondiale. A ce moment plus de 3 mille gisements d’hydrocarbures sont soit découverts, soit prospectés en Russie, mais seulement la moitié d’entre eux sont exploités. Les capacités de transport par pipelines et terminaux pétroliers sur mer augmentent sans cesse, afin d’exporter et de transiter le pétrole russe. Dans cette optique, on n’a pas à mettre en doute l’affirmation de notre position de principal acteur sur le marché énergétique mondial, a conclu Léonide Grigoriev.