Le Sénat américain a adopté un projet de loi qui exige une transparence plus grande du budget des services spéciaux. D’où vient cette idée ? Ici le commentaire de notre observateur politique Edouard Sorokine.
Les législateurs américains se plaignent de ne pas pouvoir obtenir de renseignements fiables de la part des services spéciaux pour prendre des décisions politiques. Les démocrates qui sont majoritaires au Congrès depuis les élections du novembre dernier attirent l’attention à ce fait.
Il y a des raisons objectives d’être mécontents. Les services spéciaux américains, notamment la CIA a commis de graves erreurs et de gaffes. Ils n’ont pas vu les préparatifs aux attaques terroristes à New York et à Washington le 11 septembre 2001. Les données sur l’existence des ADM chez le régime de Saddam Hussein ne se sont pas confirmées. Les préparatifs de l’Inde et du Pakistan aux essais nucléaires ont été ignorés. Actuellement, la Direction de la reconnaissance nationale n’est pas sûre que la Corée du Nord ne fasse pas en secret l’enrichissement d’uranium. Les services secrets ne peuvent pas fournir des informations qui permettraient aux politiques de prendre une décision sur l’Iran.
Les législateurs américains se posent la question : pourquoi est-ce ainsi ? Les structures de reconnaissance des Etats-Unis sont à niveaux multiples, elles sont bien financées. Dans la CIA, il y a une vingtaine de milliers de personnes. 120 mille agents s’occupent de la reconnaissance électronique et de sécurité de télécommunications. La plupart d’entre eux desservent dans le monde entier plus de 4 mille appareils de système d’écoute. Le département de reconnaissance nationale responsable pour l’espionnage spatial compte 3 mille personnes. La reconnaissance militaire recueillit les informations pour le comité des chefs d’états-majors et les dirigeants politiques. Quelque 40 milliers de personnes y travaillent.
Les législateurs américains se plaignent de ne pas pouvoir obtenir de renseignements fiables de la part des services spéciaux pour prendre des décisions politiques. Les démocrates qui sont majoritaires au Congrès depuis les élections du novembre dernier attirent l’attention à ce fait.
Il y a des raisons objectives d’être mécontents. Les services spéciaux américains, notamment la CIA a commis de graves erreurs et de gaffes. Ils n’ont pas vu les préparatifs aux attaques terroristes à New York et à Washington le 11 septembre 2001. Les données sur l’existence des ADM chez le régime de Saddam Hussein ne se sont pas confirmées. Les préparatifs de l’Inde et du Pakistan aux essais nucléaires ont été ignorés. Actuellement, la Direction de la reconnaissance nationale n’est pas sûre que la Corée du Nord ne fasse pas en secret l’enrichissement d’uranium. Les services secrets ne peuvent pas fournir des informations qui permettraient aux politiques de prendre une décision sur l’Iran.
Les législateurs américains se posent la question : pourquoi est-ce ainsi ? Les structures de reconnaissance des Etats-Unis sont à niveaux multiples, elles sont bien financées. Dans la CIA, il y a une vingtaine de milliers de personnes. 120 mille agents s’occupent de la reconnaissance électronique et de sécurité de télécommunications. La plupart d’entre eux desservent dans le monde entier plus de 4 mille appareils de système d’écoute. Le département de reconnaissance nationale responsable pour l’espionnage spatial compte 3 mille personnes. La reconnaissance militaire recueillit les informations pour le comité des chefs d’états-majors et les dirigeants politiques. Quelque 40 milliers de personnes y travaillent.
Pour ce qui est du financement de ces services secrets, les données exactes ne sont pas dévoilées. Mais le budget annuel oscille entre 44 et 45 milliards de données par an. Ce montant est énorme. Les sénateurs américains ont décidé de préciser où vont les flux financiers de la reconnaissance. Certains experts trouvent que les services secrets américains sont comme un état à part et ne voudront pas dévoiler leurs secrets.