Le projet de résolution supposant l’introduction des nouvelles sanctions contres les autorités iraniennes vu le refus de suspendre l’enrichissement de l’uranium est soumis à l’examen du Conseil de sécurité de l’ONU.
Le document concerté par les 5 membres permanents du CS et l’Allemagne doit être examiné la semaine prochaine. La résolution invite, en outre, à interrompre les livraisons de tous les types d’armes à l’Iran. Il est prévu de geler les actifs financiers de 13 compagnies iraniennes et de plusieurs personnes physiques ayant rapport à la mise en oeuvre des projets nucléaires iraniens et des programmes de construction des missiles balistiques. Qui plus est, le projet interdit l’octroi des bourses et le concours financier ou les crédits au gouvernement iranien.
C’est un pas vers le durcissement des sanctions par rapport aux mesures appliquées par le CS en décembre 2006 lorsque ont été introduites les restrictions aux livraisons de matériaux et d’équipement qui pourraient stimuler le développement du programme nucléaire de Téhéran. La communauté mondiale laisse entendre à l’Iran qu’elle ne tolérera pas que ses exigences soient méprisées. Ceci étant, les sanctions ne sont pas dirigées contre le peuple iranien.
Une question s’impose : ce signal, sera-t-il entendu ? Cela suscite des doutes. Le président iranien Mahmud Ahmadinejad a qualifié sans même attendre le bilan des consultations au quartier général de l’ONU le projet de résolution de papier déchiré destiné à arrêter le progrès du peuple iranien. Le président entend le notifier au CS de l’ONU et se rendre à New York. Au micro le politologue russe Alexandre Pikaev :
Le document concerté par les 5 membres permanents du CS et l’Allemagne doit être examiné la semaine prochaine. La résolution invite, en outre, à interrompre les livraisons de tous les types d’armes à l’Iran. Il est prévu de geler les actifs financiers de 13 compagnies iraniennes et de plusieurs personnes physiques ayant rapport à la mise en oeuvre des projets nucléaires iraniens et des programmes de construction des missiles balistiques. Qui plus est, le projet interdit l’octroi des bourses et le concours financier ou les crédits au gouvernement iranien.
C’est un pas vers le durcissement des sanctions par rapport aux mesures appliquées par le CS en décembre 2006 lorsque ont été introduites les restrictions aux livraisons de matériaux et d’équipement qui pourraient stimuler le développement du programme nucléaire de Téhéran. La communauté mondiale laisse entendre à l’Iran qu’elle ne tolérera pas que ses exigences soient méprisées. Ceci étant, les sanctions ne sont pas dirigées contre le peuple iranien.
Une question s’impose : ce signal, sera-t-il entendu ? Cela suscite des doutes. Le président iranien Mahmud Ahmadinejad a qualifié sans même attendre le bilan des consultations au quartier général de l’ONU le projet de résolution de papier déchiré destiné à arrêter le progrès du peuple iranien. Le président entend le notifier au CS de l’ONU et se rendre à New York. Au micro le politologue russe Alexandre Pikaev :
La politique dure de Téhéran ne lui permettra pas, le plus probablement, de réaliser ses objectifs. Il est inadmissible pour les Américains que Téhéran se dote d’armes nucléaires. L’Iran peut être évincé prochainement du champ diplomatique auquel il a pénétré avec tant de difficultés grâce pour une large part la position amicale de la Russie et de la Chine.
L’administration iranienne a le temps pour apporter les correctifs à sa politique. Le projet de résolution réserve à Téhéran 60 jours pour qu’il observe les conditions du CS de l’ONU. Par la suite les nouvelles sanctions entreront en vigueur.
L’administration iranienne a le temps pour apporter les correctifs à sa politique. Le projet de résolution réserve à Téhéran 60 jours pour qu’il observe les conditions du CS de l’ONU. Par la suite les nouvelles sanctions entreront en vigueur.