En Lettonie on continue de magnifier le nazisme. Ce vendredi les extrémistes vont défiler dans la capitale de ce pays Balte en mémoire de la légion lettonne Waffen SS.
Les actions sont organisées par des formations néo-fascistes et extrémistes de droite qui cherchent ainsi à blanchir les acolytes des fascistes allemands, en faire des combattants pour la liberté de la Lettonie et à la fois réévaluer l’histoire du pays et de la Seconde guerre mondiale.
Deux divisions lettonnes Waffen SS – la 15e et la 19e – ont été créées en 1943 sur ordre d’Hitler et prêtaient serment à lui personnellement. Le 16 mars 1844, lorsqu’elles se sont affrontées aux troupes de la coalition anti-hitlérienne, est considéré comme leur baptême par le feu. Or les légionnaires se sont distingués non par de hauts faits, mais par des atrocités à l’égard de civils. Voici ce que raconte sur leurs crimes dans les années de la Seconde guerre mondiale Iakov Pliner, coprésident de l’association « Pour les droits de l’homme en Lettonie unie ».
Ils ont brûlé et fusillé non seulement en Lettonie, mais aussi en Biélorussie, Ukraine, Russie. Nous sommes persuadés que le mal est le mal. On ne peut pas magnifier le nazisme, il faut le condamner. Les députés lettons applique une politique à géométrie variable, des fois ils se désolidarisent des anciens SS, mais ne se décident pas toutefois à les dénoncer.
Les actions sont organisées par des formations néo-fascistes et extrémistes de droite qui cherchent ainsi à blanchir les acolytes des fascistes allemands, en faire des combattants pour la liberté de la Lettonie et à la fois réévaluer l’histoire du pays et de la Seconde guerre mondiale.
Deux divisions lettonnes Waffen SS – la 15e et la 19e – ont été créées en 1943 sur ordre d’Hitler et prêtaient serment à lui personnellement. Le 16 mars 1844, lorsqu’elles se sont affrontées aux troupes de la coalition anti-hitlérienne, est considéré comme leur baptême par le feu. Or les légionnaires se sont distingués non par de hauts faits, mais par des atrocités à l’égard de civils. Voici ce que raconte sur leurs crimes dans les années de la Seconde guerre mondiale Iakov Pliner, coprésident de l’association « Pour les droits de l’homme en Lettonie unie ».
Ils ont brûlé et fusillé non seulement en Lettonie, mais aussi en Biélorussie, Ukraine, Russie. Nous sommes persuadés que le mal est le mal. On ne peut pas magnifier le nazisme, il faut le condamner. Les députés lettons applique une politique à géométrie variable, des fois ils se désolidarisent des anciens SS, mais ne se décident pas toutefois à les dénoncer.
Les résultats du vote jeudi sur une déclaration, proposée par les députés russophones, démontre l’absence de principes chez la majorité lettonne au parlement national. Le document intitulé « De l’inadmissibilité de justifier les crimes du régime nazi, de glorifier des personnes ayant combattu du côté des nazis et de tenter de faire renaître le nazisme » a été décliné par cette majorité. En plus de réunir des conditions propices aux activités des radicaux nationalistes lettons, cette prise de position leur permet aussi de propager ouvertement leur idéologie, condamnée dans le monde comme criminelle.
Une telle attitude des autorités trahit des liens idéologiques ou génétiques de certains responsables avec les légionnaires lettons des Waffen SS. Ainsi le père du maire de Riga Janis Briks en était un. Sans autorisation du maire les défilés en mémoire des légionnaires lettons seraient à peine possibles.
Une telle attitude des autorités trahit des liens idéologiques ou génétiques de certains responsables avec les légionnaires lettons des Waffen SS. Ainsi le père du maire de Riga Janis Briks en était un. Sans autorisation du maire les défilés en mémoire des légionnaires lettons seraient à peine possibles.