Une conférence internationale, centrée sur le rétablissement de la paix en Irak, s’ouvrait le 10 mars à Bagdad. La Russie pourrait intervenir en tant que médiateur entre les Etats-Unis, la Syrie et l’Iran pour ce qui est du règlement de la situation en Irak. C’est le point de vue qu’a exprimé le chef du comité pour les Affaires Internationales de la hambre basse du parlement russe Mikhaïl Marguélov.
La conférence à Bagdad a réuni les 5 membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, les pays voisins – Syrie, Iran, Jordanie, Turquie, Arabie Saoudite, Koweït, des représentants de la Ligue Arabe et de l’Organisation de la Conférence islamique. Le but de la conférence à Bagdad est de tenter de mettre fin à la violence en Irak, de concourir à la réconciliation nationale et au relèvement économique de ce pays. La Russie a toujours relevé la nécessité pour la communauté mondiale de coordonner ses efforts, concernant l’Irak, remarque le chef du comité pour les Affaires Internationales de la Chambre base du parlement Mikhaïl Marguélov.
Je pense que la participation de la Russie à une telle conférence sera utile de plusieurs points de vue. D’abord, nous ne restions jamais indifférents envers le problème d’Irak. Nous avons toujours critiqué l’opération militaire dans ce pays. Je crois que nous pourrions participer à cette conférence à titre de négociateur à part entière, mais aussi, à un certain moment, en tant que médiateurs entre les délégués américains, syriens et iraniens. La Russie n’a jamais fait de guerre au Proche-Orient, et cette circonstance unique peut servir, y compris à la conférence internationale sur l’Irak, a remarqué le parlementaire russe.
La Russie espère que les consultations à Bagdad sont capables de préparer un engagement international plus large dans le règlement de la situation en Irak. Les consultations pourraient reprendre dès le mois d’avril au niveau des ministres des AE des pays participant à la première rencontre, du G8 et de l’Organisation de la Conférence islamique. Elles pourraient avoir lieu à Istanbul.
La conférence à Bagdad a réuni les 5 membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, les pays voisins – Syrie, Iran, Jordanie, Turquie, Arabie Saoudite, Koweït, des représentants de la Ligue Arabe et de l’Organisation de la Conférence islamique. Le but de la conférence à Bagdad est de tenter de mettre fin à la violence en Irak, de concourir à la réconciliation nationale et au relèvement économique de ce pays. La Russie a toujours relevé la nécessité pour la communauté mondiale de coordonner ses efforts, concernant l’Irak, remarque le chef du comité pour les Affaires Internationales de la Chambre base du parlement Mikhaïl Marguélov.
Je pense que la participation de la Russie à une telle conférence sera utile de plusieurs points de vue. D’abord, nous ne restions jamais indifférents envers le problème d’Irak. Nous avons toujours critiqué l’opération militaire dans ce pays. Je crois que nous pourrions participer à cette conférence à titre de négociateur à part entière, mais aussi, à un certain moment, en tant que médiateurs entre les délégués américains, syriens et iraniens. La Russie n’a jamais fait de guerre au Proche-Orient, et cette circonstance unique peut servir, y compris à la conférence internationale sur l’Irak, a remarqué le parlementaire russe.
La Russie espère que les consultations à Bagdad sont capables de préparer un engagement international plus large dans le règlement de la situation en Irak. Les consultations pourraient reprendre dès le mois d’avril au niveau des ministres des AE des pays participant à la première rencontre, du G8 et de l’Organisation de la Conférence islamique. Elles pourraient avoir lieu à Istanbul.