Les propos du président russe Vladimir Poutine à la conférence sur la sécurité à Munich, concernant la nécessité de régler les problèmes internationaux collectivement, ont été entendus dans le monde, a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, interrogé par les journalistes.
Vladimir Poutine a déclaré à Munich qu’il était dangereux de faire litière des normes du droit international, de glisser vers un monde unipolaire et la domination de la force dans la politique mondiale. « Je pense que nous avons atteint notre but et avons été entendus dans le monde, a déclaré Sergueï Lavrov. En effet, il était déjà difficile de refouler les divergences de principe concernant la façon de mener la politique mondiale. Le schéma, selon lequel il existe dans le monde un centre de prise de décision, ignorant d’autres opinions, ne marche plus , il s’est avéré indéfendable., a déclaré le chef de la diplomatie russe.
Selon Sergueï Lavrov, on voit déjà apparaître des commentaires plus lucides et plus pondérés concernant l’intervention de Vladimir Poutine à la conférence de Munich. Cela montre que ce qui a été dit par le président russe est sur les lèvres de tous, on en parle depuis longtemps dans de nombreux pays. A titre d’exemple, le chef de la diplomatie russe s’est référé aux négociations qu’il avait eues à Delhi avec ses homologues indien et chinois. Voici ce qu’il a déclaré au cours d’une conférence de presse conjointe au terme de cette rencontre :
Nous sommes unanimes de considérer qu’il convient de former un système juste et équilibré de relations internationales, de créer une architecture mondiale multipolaire, de promouvoir une diplomatie multilatérale et de renforcer le rôle central de l’ONU dans les affaires mondiale. Nos opinions convergent également sur le fait que tous les problèmes mondiaux, tous les crises et conflits régionaux devraient être réglés par le dialogue, par des efforts collectifs, sans aucune confrontation, a déclaré Sergueï Lavrov.
Vladimir Poutine a déclaré à Munich qu’il était dangereux de faire litière des normes du droit international, de glisser vers un monde unipolaire et la domination de la force dans la politique mondiale. « Je pense que nous avons atteint notre but et avons été entendus dans le monde, a déclaré Sergueï Lavrov. En effet, il était déjà difficile de refouler les divergences de principe concernant la façon de mener la politique mondiale. Le schéma, selon lequel il existe dans le monde un centre de prise de décision, ignorant d’autres opinions, ne marche plus , il s’est avéré indéfendable., a déclaré le chef de la diplomatie russe.
Selon Sergueï Lavrov, on voit déjà apparaître des commentaires plus lucides et plus pondérés concernant l’intervention de Vladimir Poutine à la conférence de Munich. Cela montre que ce qui a été dit par le président russe est sur les lèvres de tous, on en parle depuis longtemps dans de nombreux pays. A titre d’exemple, le chef de la diplomatie russe s’est référé aux négociations qu’il avait eues à Delhi avec ses homologues indien et chinois. Voici ce qu’il a déclaré au cours d’une conférence de presse conjointe au terme de cette rencontre :
Nous sommes unanimes de considérer qu’il convient de former un système juste et équilibré de relations internationales, de créer une architecture mondiale multipolaire, de promouvoir une diplomatie multilatérale et de renforcer le rôle central de l’ONU dans les affaires mondiale. Nos opinions convergent également sur le fait que tous les problèmes mondiaux, tous les crises et conflits régionaux devraient être réglés par le dialogue, par des efforts collectifs, sans aucune confrontation, a déclaré Sergueï Lavrov.
C’est précisément ce que le président Poutine a déclaré à Munich. D’après le chef de la diplomatie russe, dès qu’il a exposé son point de vue , tout le monde s’est mis à parler de l’ouverture d’une nouvelle guerre froide. Or, ce n’est pas une guerre froide, mais un sentiment de responsabilité pour les destinées du monde, que nous voulons résoudre d’un commun effort, collectivement. Car il ne peut y avoir d’autre solution, si nous voulons créer un monde stable, répondant aux intérêts de tous, a souligné Sergueï Lavrov.