La réunion du Quartette des médiateurs pour le règlement au Proche-Orient est à l’ordre du jour de la visite du chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov aux Etats-Unis. D’autant plus que le Quartette dont la Russie, les Etats-Unis, l’ONU et l’UE font partie ne s’est pas réunie depuis longtemps et la situation au Proche-Orient est loin d’être calme.
Les affrontements interpalestiniens sanglants ont rapproché le Proche-Orient d’une guerre civile, écrit Alexandre Vatoutine. Si la communauté mondiale ne trouve pas de moyen de remédier à la situation sur les territoires palestiniens, l’existence d’Israël et des pays arabes sera mise en cause. Les autorités des Etats arabes en prennent conscience. Ce problème est constamment examiné à Moscou. Serguei Lavrov a dit avant de partir pour les Etats-Unis que les Palestiniens étaient à même de s’entendre, il ne fallait pas seulement les empêcher. Cela concerne le financement de la part de la Syrie et de l’Iran et le blocus financier occidental – bref, les facteurs alimentant directement ou indirectement le radicalisme parmi les Palestiniens. La Russie prête activement concours à la formation d’un gouvernement d’union nationale. L’essentiel consiste à rapprocher au maximum les positions du Fatah et du Hamas, principaux opposants politiques. Selon Serguei Lavrov, le Hamas devrait reconnaître les conditions avancées par la communauté internationale :
Si l’on ne les empêchait pas, les groupes palestiniens principaux auraient pu s’entendre vite. Le Hamas est prêt à reconnaître dans la plate-forme gouvernementale les ententes précédemment intervenues avec Israël et la décision de l’ONU et de la Ligue arabe.
La Russie est l’unique participant au Quartette ayant des contacts avec les radicaux du Hamas. Moscou estime qu’un dialogue même difficile est préférable à l’isolement. Cela concerne également d’autres participants au processus de paix au Proche-Orient. Il ne faut pas former un groupe de pays dits voyous pour l’exclure du processus de paix. Serguei Lavrov estime qu’il faut prendre en considération les intérêts de l’Iran et de la Syrie. Ils devraient être entraînés dans le règlement. Il faut qu’ils comprennent qu’il est nécessaire d’influer positivement sur la situation. Moscou est d’avis que sans le règlement sur tous les volets il est impossible d’assurer une paix stable au Proche-Orient.
Les affrontements interpalestiniens sanglants ont rapproché le Proche-Orient d’une guerre civile, écrit Alexandre Vatoutine. Si la communauté mondiale ne trouve pas de moyen de remédier à la situation sur les territoires palestiniens, l’existence d’Israël et des pays arabes sera mise en cause. Les autorités des Etats arabes en prennent conscience. Ce problème est constamment examiné à Moscou. Serguei Lavrov a dit avant de partir pour les Etats-Unis que les Palestiniens étaient à même de s’entendre, il ne fallait pas seulement les empêcher. Cela concerne le financement de la part de la Syrie et de l’Iran et le blocus financier occidental – bref, les facteurs alimentant directement ou indirectement le radicalisme parmi les Palestiniens. La Russie prête activement concours à la formation d’un gouvernement d’union nationale. L’essentiel consiste à rapprocher au maximum les positions du Fatah et du Hamas, principaux opposants politiques. Selon Serguei Lavrov, le Hamas devrait reconnaître les conditions avancées par la communauté internationale :
Si l’on ne les empêchait pas, les groupes palestiniens principaux auraient pu s’entendre vite. Le Hamas est prêt à reconnaître dans la plate-forme gouvernementale les ententes précédemment intervenues avec Israël et la décision de l’ONU et de la Ligue arabe.
La Russie est l’unique participant au Quartette ayant des contacts avec les radicaux du Hamas. Moscou estime qu’un dialogue même difficile est préférable à l’isolement. Cela concerne également d’autres participants au processus de paix au Proche-Orient. Il ne faut pas former un groupe de pays dits voyous pour l’exclure du processus de paix. Serguei Lavrov estime qu’il faut prendre en considération les intérêts de l’Iran et de la Syrie. Ils devraient être entraînés dans le règlement. Il faut qu’ils comprennent qu’il est nécessaire d’influer positivement sur la situation. Moscou est d’avis que sans le règlement sur tous les volets il est impossible d’assurer une paix stable au Proche-Orient.