L'année 2006 est devenue celle du passage de la politique de stabilisation et d'accumulation à la politique de développement, a constaté le président russe Vladimir Poutine lors de la grande conférence de presse annuelle au Kremlin.
Comme d’habitude, Vladimir Poutine a commencé sa rencontre avec les journalistes par un bilan du développement du pays au cours de l’année passée, avant tout dans la sphère sociale. Le président a donné quelques chiffres qui témoignent de la croissance des salaires, des allocations de retraite et des revenus de la population. Selon Poutine, les projets nationaux dans le domaine de santé publique, du bâtiment, d’agriculture et d’éducation commencent à apporter leurs fruits. Il y a déjà des succès dans le domaine démographique, a-t-il ajouté. Pourtant, une tâche importante reste actuelle : diminuer un énorme décalage entre les revenus des différentes couches de population. C’est la croissance de l'économie qui nous aidera à résoudre ce problème, et non les méthodes d’il y a 80 ans, a dit le président russe.
Vladimir Poutine a noté que l’économie du pays continuait à se développer rapidement. Selon un bilan préliminaire, le PIB russe s'est accru l'année dernière de 6,7 à 6,9 pour cent, a déclaré le président russe. Il a précisé que la Russie avait payé l’année passée les dettes de l’ex-URSS avant terme, pour les anciennes républiques soviétiques compris. Pour les réserves d’or et de devises, elle occupe maintenant la 3ème place dans le monde. Sur le marché de valeurs, les compagnies russes coûtent un billion de dollars maintenant. La Russie fait partie de la première dizaine de pays à l’économie développée pour cet indice. L’année 2006 est une année des OPA (offre publique d’achat) pour notre pays, a souligné le président russe.
Selon lui, le trait principal de l'économie en 2006 a été que sa croissance se soit appuyée avant tout sur les facteurs économiques intérieurs et non extérieurs. " L'essentiel est que la croissance de l'économie se soit fondée en 2006 sur les facteurs d'ordre intérieur, sur la demande de consommation et d'investissements ", a indiqué le président de Russie. " C'est le résultat d'activités pertinentes du gouvernement et de la Banque centrale ", a-t-il affirmé. Grâce aux changements de la politique fiscale et douanière, certaines branches de l’économie ont procédé au rééquipement des fonds principaux. Les investissements dans le capital fixe ont été records au cours de l’année passée, a dit Vladimir Poutine.
Comme d’habitude, Vladimir Poutine a commencé sa rencontre avec les journalistes par un bilan du développement du pays au cours de l’année passée, avant tout dans la sphère sociale. Le président a donné quelques chiffres qui témoignent de la croissance des salaires, des allocations de retraite et des revenus de la population. Selon Poutine, les projets nationaux dans le domaine de santé publique, du bâtiment, d’agriculture et d’éducation commencent à apporter leurs fruits. Il y a déjà des succès dans le domaine démographique, a-t-il ajouté. Pourtant, une tâche importante reste actuelle : diminuer un énorme décalage entre les revenus des différentes couches de population. C’est la croissance de l'économie qui nous aidera à résoudre ce problème, et non les méthodes d’il y a 80 ans, a dit le président russe.
Vladimir Poutine a noté que l’économie du pays continuait à se développer rapidement. Selon un bilan préliminaire, le PIB russe s'est accru l'année dernière de 6,7 à 6,9 pour cent, a déclaré le président russe. Il a précisé que la Russie avait payé l’année passée les dettes de l’ex-URSS avant terme, pour les anciennes républiques soviétiques compris. Pour les réserves d’or et de devises, elle occupe maintenant la 3ème place dans le monde. Sur le marché de valeurs, les compagnies russes coûtent un billion de dollars maintenant. La Russie fait partie de la première dizaine de pays à l’économie développée pour cet indice. L’année 2006 est une année des OPA (offre publique d’achat) pour notre pays, a souligné le président russe.
Selon lui, le trait principal de l'économie en 2006 a été que sa croissance se soit appuyée avant tout sur les facteurs économiques intérieurs et non extérieurs. " L'essentiel est que la croissance de l'économie se soit fondée en 2006 sur les facteurs d'ordre intérieur, sur la demande de consommation et d'investissements ", a indiqué le président de Russie. " C'est le résultat d'activités pertinentes du gouvernement et de la Banque centrale ", a-t-il affirmé. Grâce aux changements de la politique fiscale et douanière, certaines branches de l’économie ont procédé au rééquipement des fonds principaux. Les investissements dans le capital fixe ont été records au cours de l’année passée, a dit Vladimir Poutine.
La libéralisation du marché des devises et la convertibilité du rouble se sont avérés être des mesures justes. Cela a permis d’augmenter la confiance vis-à-vis de l’économie russe et le flux du capital privé en Russie va croissant. En 2006, c’était 41 milliards de dollars, dont 38 milliards, ce sont des investissements directs.
Vladimir Poutine a rappelé que l’'année 2006 est devenue celle du passage de la politique de stabilisation et d'accumulation à la politique de développement. Des zones économiques franches ont commencé à fonctionner, ainsi que des fonds d’investissements, de capital risque, des technoparcs, d’autres formes de partenariat entre le capital public et privé. Des programmes régionaux du développement des investissements se déroulent. Leurs volumes dépassent largement nos meilleurs espoirs, a-t-il fait remarquer.
Selon le président russe, l’objectif principal du pays consiste à garder les rythmes accélérés du développement de l’économie russe et à œuvrer pour que la vie des Russes s’améliore, malgré les problèmes liés aux futures campagnes électorales en 2007 et 2008.
Vladimir Poutine a rappelé que l’'année 2006 est devenue celle du passage de la politique de stabilisation et d'accumulation à la politique de développement. Des zones économiques franches ont commencé à fonctionner, ainsi que des fonds d’investissements, de capital risque, des technoparcs, d’autres formes de partenariat entre le capital public et privé. Des programmes régionaux du développement des investissements se déroulent. Leurs volumes dépassent largement nos meilleurs espoirs, a-t-il fait remarquer.
Selon le président russe, l’objectif principal du pays consiste à garder les rythmes accélérés du développement de l’économie russe et à œuvrer pour que la vie des Russes s’améliore, malgré les problèmes liés aux futures campagnes électorales en 2007 et 2008.