Il est possible que la Russie accède à l’issue de 2007 au leadership dans l’extraction du pétrole et devance l’Arabie saoudite, a déclaré Dmitri Medvedev, vice-président du gouvernement russe, au Forum économique mondial à Davos, en Suisse. La Russie est aujourd’hui un pays évolué, un partenaire économique et politique fiable sur l’échiquier international. La Russie entend accroître ses investissements dans la prospection, l’extraction et le transfert des hydrocarbures. Il s’agit des investissements privés : tant russes qu’étrangers. Medvedev a signalé l’intérêt de plus en plus grand de la communauté mondiale à développer les relations avec la Russie.
Le sujet russe est constamment abordé à Davos, surtout ces 20 dernières années. Un tel intérêt est parfaitement logique. Il reflète les problèmes objectifs de la globalisation mais aussi l’aspiration sincère à savoir ce qui se produit dans notre pays et comment il évolue. Ce n’est pas une aspiration purement pragmatique, a dit Dmitri Medvedev. Je voudrais parler des trois pays différents : la Russie en 2000, la Russie d’aujourd’hui et la Russie en perspective.
Selon Dmitri Medvedev, la réponse à la question qui préoccupe pratiquement tous les participants au Forum est bien simple. « Qu’est ce que c’est que la Russie nouvelle ? C’est un pays qui a enduré les épreuves très sérieuses au 20ème siècle : les révolutions, la guerre civile, les guerres mondiales, la crise économique. Or, nous construisons aujourd’hui les institutions fondées sur les principes démocratiques. Nous avons en vue une démocratie efficace s’appuyant sur les principes de l’économie de marché, la suprématie de la loi et la subordination du pouvoir au reste de la société.
La Russie se classe la 4ème au monde dans la production de l’électricité et la première dans l’extraction du gaz. Dmitri Medvedev a dit que la Russie avait déployé ces dernières années les efforts en vue d’établir les règles nettes et stables du jeu à ce marché, d’éliminer les systèmes non transparents et injustifiés de la formation des prix dans les rapports avec les pays de transit. Il n’y aura plus de gaz gratuit, a dit le vice-président du gouvernement russe.
Le sujet russe est constamment abordé à Davos, surtout ces 20 dernières années. Un tel intérêt est parfaitement logique. Il reflète les problèmes objectifs de la globalisation mais aussi l’aspiration sincère à savoir ce qui se produit dans notre pays et comment il évolue. Ce n’est pas une aspiration purement pragmatique, a dit Dmitri Medvedev. Je voudrais parler des trois pays différents : la Russie en 2000, la Russie d’aujourd’hui et la Russie en perspective.
Selon Dmitri Medvedev, la réponse à la question qui préoccupe pratiquement tous les participants au Forum est bien simple. « Qu’est ce que c’est que la Russie nouvelle ? C’est un pays qui a enduré les épreuves très sérieuses au 20ème siècle : les révolutions, la guerre civile, les guerres mondiales, la crise économique. Or, nous construisons aujourd’hui les institutions fondées sur les principes démocratiques. Nous avons en vue une démocratie efficace s’appuyant sur les principes de l’économie de marché, la suprématie de la loi et la subordination du pouvoir au reste de la société.
La Russie se classe la 4ème au monde dans la production de l’électricité et la première dans l’extraction du gaz. Dmitri Medvedev a dit que la Russie avait déployé ces dernières années les efforts en vue d’établir les règles nettes et stables du jeu à ce marché, d’éliminer les systèmes non transparents et injustifiés de la formation des prix dans les rapports avec les pays de transit. Il n’y aura plus de gaz gratuit, a dit le vice-président du gouvernement russe.
La Russie est aujourd’hui un pays évolué, un partenaire commercial et politique fiable sur l’échiquier international. Dmitri Medvedev doute, cependant, que quiconque puisse avoir le mandat d’une vérité absolue. Il faut rechercher ensemble dans le contexte global les mécanismes de règlement des conflits en s’appuyant sur les principes universellement reconnus du droit international et du partenariat, a déclaré Dmitri Medvedev.