Les Etats-Unis élaborent en détails les plans d’invasion en Iran et en Syrie, a déclaré la secrétaire d’Etat américain Condoleezza Rice, interrogée par un journaliste sur l’éventualité d’un tel scénario.
En principe, la déclaration de la chef de la diplomatie américaine ne contient rien de nouveau. Condoleezza Rice disait déjà auparavant, mais d’une manière plus diplomatique, que le président Bush n’excluait pas d’actions éventuelles contre la Syrie et l’Iran, et dans la presse des Etats-Unis il y a eu assez d’informations, selon lesquelles le Pentagone étudiait le plan d’attaques contre ces deux pays. Plus tard, les échecs de la politique américaine en Irak et la critique accrue de la politique de la Maison Blanche par les démocrates et les milieux publics ont mis une sourdine à de tels propos.
La déclaration , faite par Condoleezza Rice au moment où la nouvelle stratégie du président américain fait l’objet de critiques acerbes de tous les côtés, semble inopportune et provocatrice. George Bush n’a-t-il pas reconnu sa responsabilité personnelle pour les erreurs commises en Irak et n’a -t-il pas prévenu qu’il y aurait des victimes nouvelles parmi les militaires américains ? Pour le congressman démocrate influent Joseph Bayden et le républicain Chak Heigel , l’intention des Etats-Unis d’envoyer en Irak 22 mille soldats supplémentaires est « l’erreur la plus monumentale, la plus dangereuse et tragique « que Washington ait commis depuis la guerre au Vietnam. En outre, après l’exécution humiliante de Saddam Hussein, de nombreux politiques et analystes prédisent une nouvelle flambée de violences et d’effusion de sang en Irak et une plus grande déstabilisation de la situation dans l’ensemble du Proche Orient. Si l’Amérique franchit le Rubicon et commet une agression contre l’Iran et la Syrie, cela pourrait faire sauter toute la région. Personne n’entendra dire que Téhéran et Damas soutiennent soi-disant les terroristes en Irak et personne ne le prendra en considération. L’Amérique finira par affirmer son rôle de bandit de grand chemin qui ,sous prétexte de lutte contre le terrorisme, n’hésite pas à fouler aux pieds toutes les normes, les lois et les règles internationales.
Après la proclamation de la nouvelle stratégie des Etats-Unis en Irak, les démocrates au Congrès se sont souvenus de l’idée d’une procédure de destitution contre le président Bush pour ses échecs dans la guerre contre Bagdad. Si la Maison Blanche lève la main sur l’Iran et la Syrie , George Bush aura toutes les chances de suivre l’exemple de Richard Nixon et d’être révoqué avant l’expiration de son mandat présidentiel.
En principe, la déclaration de la chef de la diplomatie américaine ne contient rien de nouveau. Condoleezza Rice disait déjà auparavant, mais d’une manière plus diplomatique, que le président Bush n’excluait pas d’actions éventuelles contre la Syrie et l’Iran, et dans la presse des Etats-Unis il y a eu assez d’informations, selon lesquelles le Pentagone étudiait le plan d’attaques contre ces deux pays. Plus tard, les échecs de la politique américaine en Irak et la critique accrue de la politique de la Maison Blanche par les démocrates et les milieux publics ont mis une sourdine à de tels propos.
La déclaration , faite par Condoleezza Rice au moment où la nouvelle stratégie du président américain fait l’objet de critiques acerbes de tous les côtés, semble inopportune et provocatrice. George Bush n’a-t-il pas reconnu sa responsabilité personnelle pour les erreurs commises en Irak et n’a -t-il pas prévenu qu’il y aurait des victimes nouvelles parmi les militaires américains ? Pour le congressman démocrate influent Joseph Bayden et le républicain Chak Heigel , l’intention des Etats-Unis d’envoyer en Irak 22 mille soldats supplémentaires est « l’erreur la plus monumentale, la plus dangereuse et tragique « que Washington ait commis depuis la guerre au Vietnam. En outre, après l’exécution humiliante de Saddam Hussein, de nombreux politiques et analystes prédisent une nouvelle flambée de violences et d’effusion de sang en Irak et une plus grande déstabilisation de la situation dans l’ensemble du Proche Orient. Si l’Amérique franchit le Rubicon et commet une agression contre l’Iran et la Syrie, cela pourrait faire sauter toute la région. Personne n’entendra dire que Téhéran et Damas soutiennent soi-disant les terroristes en Irak et personne ne le prendra en considération. L’Amérique finira par affirmer son rôle de bandit de grand chemin qui ,sous prétexte de lutte contre le terrorisme, n’hésite pas à fouler aux pieds toutes les normes, les lois et les règles internationales.
Après la proclamation de la nouvelle stratégie des Etats-Unis en Irak, les démocrates au Congrès se sont souvenus de l’idée d’une procédure de destitution contre le président Bush pour ses échecs dans la guerre contre Bagdad. Si la Maison Blanche lève la main sur l’Iran et la Syrie , George Bush aura toutes les chances de suivre l’exemple de Richard Nixon et d’être révoqué avant l’expiration de son mandat présidentiel.